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Appeler les choses par leur nom

Par Denis Collin • Actualités • Lundi 21/08/2017 • 9 commentaires  • Lu 1455 fois • Version imprimable


Dans toute une partie des médias, des partis politiques et des faiseurs d’opinions de tous poils, on s’évertue à ne pas appeler les choses par leur nom. A chaque nouvel attentat commis par un ou plusieurs militants armés de la cause islamiste, on éviter autant que faire se peur de prononcer le mot « islamiste » parce que l’on craint les amalgames « islamisme = islam » et que visiblement la crainte des amalgames est bien plus forte que la crainte des attentats ! Plutôt que de désigner la cause que ces militants islamistes armés veulent promouvoir, on parle de « criminels », de « lâches », qualificatifs moraux que l’on fait suivre de qualificatifs psychiatriques (fous, psychopathes ...). On nous enjoint de croire qu’il n’y a évidemment aucun rapport entre ces fous qui conduisent des voitures folles et la cause politico-théologique dont ils se réclament. « Pas d’amalgame » et « ça n’a rien à voir avec l’islam », voilà ce qu’il faut dire dès qu’une bombe explose, que les couteaux sortent ou les camions se précipitent sur la foule. Tout au plus ira-t-on jusqu’à condamner ce « lâche terrorisme ».

La première chose qui s’impose est donc de clarifier l’usage des mots. Tout d’abord, les condamnations morales sont parfaitement inutiles et presque un peu grotesques venant de responsables politiques. On ne doute bien qu’aucun responsable ne va approuver le mitraillage à la AK47 d’une salle de spectacle et qu’il s’agit d’une chose horrible, inexcusable, répugnante, etc. Mais après ?  Ce ne sont pas des fous isolés, des psychopathes échappés d’un asile qui ont massacré des centaines de personnes au cours des deux dernières années. Ce sont des gens qui mènent une guerre, donc qui font de la politique – tant est-il que la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. Il faut donc rester sobre sur le lexique moral et en venir à l’essentiel qui est la politique.

Le terme de « terroriste » est bien vague. Si on cherche une définition du terrorisme on en trouvera des myriades. Mais en gros on peut se mettre d’accord sur l’idée que le terrorisme est l’usage de la violence contre les populations civiles à des fins politiques et militaires. Il y a donc des terrorismes d’État (les nazis et les staliniens ont gouverné par la terreur), des actes terroristes menés pendant une guerre, actes que parfois on finira par condamner comme crimes de guerre. Certains épisodes de la Seconde Guerre mondiale comme les bombardements de Dresde et Hambourg ou les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, ont clairement une dimension terroriste : il s’agissait dans tous cas non pas d’atteindre des objectifs militaires mais de semer la terreur dans la population pour la dissuader de soutenir encore les gouvernements en place. Assez souvent, des mouvements de libération nationale ne s’en tiennent pas à lutte contre le pouvoir oppresseur et ses représentants, mais peuvent aussi s’en prendre aux populations civiles. Il y a aussi de nombreux cas litigieux. Les nazis et le gouvernement de Pétain qualifiaient de terroristes les résistants …  Les gouvernements français qualifiaient le FLN algérien de groupe terroriste avant de négocier avec lui l’indépendance de l’Algérie. On a qualifié de terroristes les groupes comme la RAF allemande ou les Brigades rouges italiennes qui s’en tenaient à des attentats ciblés contre les « ennemis de classe » parce qu’ils usaient de méthodes violentes alors que la voie de la contestation démocratique du système était ouverte.

Bref, les attentats djihadistes sont incontestablement terroristes. Mais on devrait éviter de les confondre avec le terrorisme de l’ETA ou de l’IRA par exemple ou de dissoudre ces actes dans le vocabulaire général et confus de la « radicalisation ». Donc s’en tenir à « terroriste », c’est encore éviter le problème. On parle de djihadistes, mais on ne fait même plus attention au sens des mots puisque le djihad est la « guerre sainte ».

Donc il faut parler de la cause politique que défendent les assassins de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice ou de Barcelone (sans oublier Londres, Berlin, etc.). Ce que veulent ces gens, affiliés à DAECH ou non, c’est faire triompher l’islam et imposer à toutes les sociétés les principes de l’islam. Leurs méthodes sont évidemment abjectes mais c’est le projet lui-même, indépendamment des méthodes qui doit être résolument combattu, parce qu’il s’agit d’un projet totalitaire, fondé sur la domination totale des corps et des esprits et l’institution de l’enfermement des femmes.

Mais c’est là que les choses se corsent. Car le projet des djihadistes de DAECH et autres groupes proches ne se distingue que par des subtilités rhétoriques du wahhabisme qui gouverne les pays du Golfe ou encore des discours des Frères Musulmans, spécialistes de la dissimulation qui montrent leur vrai visage aujourd’hui en Turquie. Lesquels d’ailleurs ne diffèrent que d’assez peu de ce qui disent les « modérés » officiels en France ou ailleurs. Ils sont tous partisans de voiler les femmes et même maintenant dès cinq ou six ans. Ils tiennent à la charia qui stipule qu’en matière d’héritage une femme vaut la moitié d’un homme. Ils considèrent tous qu’on naît musulman dès lors que le père est musulman, que l’apostasie est un crime (théoriquement punissable de mort) et qu’une fille musulmane ne peut sous peine de déshonorer sa famille se marier avec un « kufr » chrétien ou athée.

Bien sûr tous ces bons modérés détestent les djihadistes qui, par leurs actions meurtrières, pourraient susciter dans la population des réactions d’hostilité à l’islam. Il existe aussi, beaucoup de musulmans à qui tout cela pèse mais qui n’osent rien dire parce que la communauté exerce souvent une véritable tyrannie sur les individus. Il existe aussi une minorité de courageux qui voudraient sauver l’islam comme religion du cœur en balançant une bonne partie du corpus doctrinal et des prescriptions alimentaires, d’habillement ou de mariage. Mais ces derniers sont dans une situation difficile et pourraient bien déjà avoir perdu, car, après tout, ce n’est pas la première fois qu’est tentée une réforme de l’islam et là ce sont surtout les partisans de la « sunna », la tradition, qui ont le vent en poupe. Il y a du reste un problème de fond. Théologiquement, l’islam n’apporte rien par rapport au judaïsme ou au christianisme (ce serait une sorte de christianisme arien (si on veut revenir aux débats christologiques des premiers siècles). Ce qui fait la spécificité de l’islam, c’est justement sa stratégie de conquête et son projet politique. Un islam réformé devrait devenir « tolérant » et ressemblerait fortement au protestantisme libéral.

Derrière les djihadistes, il y a donc toute la stratégie théologico-politique propre à l’islam et les forces du capitalisme islamique. Voilà la réalité qu’il faut regarder en face et que, malheureusement, la plupart de nos politiques ne veut pas voir. On le sait, les USA ont soutenu le projet stratégique de l’islam conquérant. Ils l’ont soutenu contre le « communisme », contre toutes les mouvements de libération nationale, vaguement laïcs et vaguement socialisants. Les capitalistes pensent que le saint Marché et le saint Qoran sont une seule et même divinité ! Et certains patrons ne sont pas insensibles à l’esprit de soumission que l’islam pourrait amener dans les entreprises.

Alors nous disent certains, parler des terroristes islamistes et de leurs fournisseurs idéologiques, ce serait leur donner trop d’importance. A suivre ce genre de raisonnement, il eût fallu éviter de parler des fascistes et des nazis… et effectivement à l’époque les gros malins ne manquaient pas qui trouvaient que l’on donnait trop d’importance à ces excités. A toutes ces belles âmes de gauche, attendries par le premier imam venu en qui ils voient un porte-parole des opprimés, posons quelques questions. Supposons qu’un parti français déclare que les Noirs valent la moitié d’un Blanc et qu’ils doivent circuler bien enveloppés et bien encapuchonnés car la couleur de leur peau offense la pudeur commune. Supposons qu’un parti national français s’oppose aux mariages mixtes pour ne pas laisser se diluer la pureté de la race française.  Supposons que le même parti exige que les enseignements de l’horrible Darwin soient abandonnés et que la science est entièrement contenue, disons, dans les évangiles. Un tel parti existe plus ou moins en France, entre les identitaires et les intégristes catholiques de la pire espèce. Mais là, pas de problème, la vigilance antifasciste s’exerce ! Mais si on remplace Noir par femme, chrétien par musulman et évangile par Coran, on a tout simplement la vaste galaxie des associations islamiques, et là nos antifascistes vigilants leur trouvent mille et une vertus ! Ceux qui dessinent des moustaches d’Hitler sur les affiches de Marine Le Pen (ce qui n’a vraiment aucun sens) sont prêts à faire des réunions publiques en compagnie de M. Ramadan qui se pose la question de savoir s’il faut un moratoire sur la lapidation des femmes « adultères ». Les féministes absurdissimes qui tentent d’imposer cette horreur qu’est l’écriture dite « inclusive » pour obtenir l’absolue parité grammaticale du féminin et du masculin, en viennent à défendre le voile, le mariage forcé et l’excision comme des formes honorables de la résistance culturelle des « racisés » face au racisme « post-colonial » !

Il faut dire clairement que la stratégie théologico-politique de l’islam est le terreau du djihadisme et qu’elle représente un danger majeur pour ceux qui croient encore à la valeur des idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité. Et si l’islam veut trouver une place dans les sociétés libérales pluralistes qui sont les nôtres, il ne le pourra que par une réforme profonde qui lui fasse reconnaître la valeur de la liberté des individus, la suprématie des lois républicaines et le pouvoir de la raison.

Denis Collin – 21 août 2017

 

     


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Commentaires

Radicalisation dès la maternelle... par Anonyme le Mardi 22/08/2017 à 14:41

Quand la radicalisation débute à la maternelle…


Un rapport interne émanant de l’école Docteur Ovide Decroly à Renaix, une ville néerlandophone à facilités de Flandre-Orientale, affirme que certains enfants de cette école maternelle montrent des signes de radicalisation. Cela va d’un refus d’aller à l’école certains jours pour raisons religieuses, à des extrêmes tels que des menaces de mort à l’encontre d’autres enfants.

(...) Et comment réagissent les parents, lorsqu’on leur fait part de ces comportements ? Quand ils en parlent avec la famille, les enseignants affirment que les parents des enfants en question leur “sourient” et “ont l’air de soutenir” leur progéniture.

https://fr.express.live/2017/08/21/radicalisation-enfants-maternelle-renaix/

(...)

«Une tempête dans un verre d'eau»

«Les enfants ne sont pas radicalisés. Ils parlent simplement des choses qu'ils apprennent à la maison, à la télévision ou chez les copains. En un sens, c'est normal. Nous devons regarder l'école, les parents et la société, et expliquer clairement les choses aux enfants», explique Marijke Van Bogaert, la porte-parole de l'établissement au journal flamand

http://www.leparisien.fr/societe/en-belgique-un-rapport-pointe-des-signes-de-radicalisation-a-la-maternelle-21-08-2017-7205577.php


oui mais par Olivier Montulet le Mardi 22/08/2017 à 19:25

Evidemment que la religion est appellé dans la problématique terroriste contemporaine.
Cependant la religion (comme tout autre idéologie dont l'humanitaire ou la laïcité), comme depuis toujours, n'est pas cause du terrorisme ou de la guerre elle n'est que justificétion et/ou prétexte à la guerre. La cause des guerres n'es, de toute éternité, que des raisons économiques qui oppose des nantis, cherchant à spolier les richesses -et la force de travail- de dominés-exploités qui se déffendent. Les dominants sont toujours les agresseurs, les dominés toujours des résistants. Tant l'un que l'autre n'a que faire des dégâts collatéraux, les premier car ces dégâts ne font que renforcer leur domination, les seconds, les dominés, pour qui tous les moyens, vu leurs faiblesses, sont indispensables pour se déffendre.
Le terrorisme actuel à quelque chose de particulier c'est que des groupes, dominés à l'origine là où ils se trouvent, ont été instrumentalisés par les dominents à l'échelle mondiale. Armés, et entrainés par les dominants mondiaux, afin de déstabiliser et de contrôler des régions entières du gtlobe, puis abandonnés par ces mêmes dominants, les dominés se sont rebellés contre ces dominants (armé des armes, outils, méthodes que leur ont fournis et enseignés les dominants.
Les occidentaux ne font que récolter les fruits de leur cupidité et deleur cynisme (vieux et continus de plusieurs siècles). Les terroristes se justifient de l'Islam pour leur rébelion. Hier les occidentaux se justifiaent de la chrétienté et aujourd'hui se justifent de l'humanitaire (on en arrive à tuer pour imposer la paix et la démocratie (ce qui ne saurait marcher puisque la justification est dimétralement oposée aux moyens).
Il n'y a pas de complotr islamique ou d'Islam (dont le Coran) ou d'idéologie générateurs de guerre. Pas plus qu'il n'y a de chrétienté, d'humanitaire ou de laïcité générateur de paix. Et vis-versa. Il n'ya que des guerres qui oposent des dominants spoliateus de richesses contre des résistants démunis (ou supposés érronément plus faibles).
La pacification ne peux avoir que quand les dominés parviennent à érradiquer par génocide une population de dominés. Les dominés peuvent créer une passification lorsqu'ils praviennent à supprimer -par uelques moyens que ce soit- toutes vélléité de rébellion. Mais cette pacification est instable et n'est que temporaire.
Tout groupe dominant, dès lors qu'il domine et n'a plus "d'ennemis extérieurs" fini par se diviser lorsqu'un sous-groupe pense pouvoir dominer le reste du groupe. C'est universel à toutes les échelles.Mais ces divisions met en péril la domination du groupe entier sur les "ennemis extérieurs". D'où l'idée de diviser pour reigner c'est à dire créer les conditions pour assurer sa domination.
La Religion n'a décidément rien à voir dans quelque conflit que se soit, elle ne sert que de justification ou de contre-justification à toutes les violences contre un autre.


Re: oui mais après relecture par Olivier Montulet le Mardi 22/08/2017 à 19:28

Évidemment que la religion est appelée dans la problématique terroriste contemporaine.
Cependant la religion (comme tout autre idéologie dont l'humanitaire ou la laïcité), comme depuis toujours, n'est pas cause du terrorisme ou de la guerre elle n'est que justification et/ou prétexte à la guerre. La cause des guerres n'es, de toute éternité, que des raisons économiques qui oppose des nantis, cherchant à spolier les richesses -et la force de travail- de dominés-exploités qui se défendent. Les dominants sont toujours les agresseurs, les dominés toujours des résistants. Tant l'un que l'autre n'a que faire des dégâts collatéraux, les premier car ces dégâts ne font que renforcer leur domination, les seconds, les dominés, pour qui tous les moyens, vu leurs faiblesses, sont indispensables pour se défendre.
Le terrorisme actuel à quelque chose de particulier c'est que des groupes, dominés à l'origine là où ils se trouvent, ont été instrumentalisés par les dominants à l'échelle mondiale. Armés, et entrainés par les dominants mondiaux, afin de déstabiliser et de contrôler des régions entières du globe, puis abandonnés par ces mêmes dominants, les dominés se sont rebellés contre ces dominants (armé des armes, outils, méthodes que leur ont fournis et enseignés les dominants.
Les occidentaux ne font que récolter les fruits de leur cupidité et de leur cynisme (vieux et continus de plusieurs siècles). Les terroristes se justifient de l'Islam pour leur rébelion. Hier les occidentaux se justifiaient de la chrétienté et aujourd'hui se justifient de l'humanitaire (on en arrive à tuer pour imposer la paix et la démocratie (ce qui ne saurait marcher puisque la justification est diamétralement opposée aux moyens).
Il n'y a pas de complot islamique ou d'Islam (dont le Coran) ou d'idéologie générateurs de guerre. Pas plus qu'il n'y a de chrétienté, d'humanitaire ou de laïcité générateur de paix. Et vis-versa. Il n’y a que des guerres qui opposent des dominants spoliateurs de richesses contre des résistants démunis (ou supposés erronément plus faibles).
La pacification ne peux avoir que quand les dominés parviennent à éradiquer par génocide une population de dominés. Les dominés peuvent créer une pacification lorsqu'ils parviennent à supprimer -par quelques moyens que ce soit- toutes velléité de rébellion. Mais cette pacification est instable et n'est que temporaire.
Tout groupe dominant, dès lors qu'il domine et n'a plus "d'ennemis extérieurs" fini par se diviser lorsqu'un sous-groupe pense pouvoir dominer le reste du groupe. C'est universel à toutes les échelles.Mais ces divisions met en péril la domination du groupe entier sur les "ennemis extérieurs". D'où l'idée de diviser pour régner c'est à dire créer les conditions pour assurer sa domination.
Tout groupe dominant, dès lors qu'il domine et n'a plus "d'ennemis extérieurs" fini par se diviser lorsqu'un sous-groupe pense pouvoir dominer le reste du groupe. C'est universel à toutes les échelles.Mais ces divisions met en péril la domination du groupe entier sur les "ennemis extérieurs". D'où l'idée de diviser pour régner c'est à dire créer les conditions pour assurer sa domination.


nommer par Olivier Montulet le Mardi 22/08/2017 à 19:34

Ne pas nommer ou, variante, renommer les choses est un universel éternel. Il en va aussi du mésusage volontaire des mots. C'est une manière de chaner le réel au profit de celui qui en use. D4où l'importance de connaitre le vocabulaire, de l'user à bon essient et de dénoncer les mésusages comme de refuser les néologismes, anglicisme et autres alors que le mot et le concept existe déjà dans la langue; Ce conservatisme relatif de la langue est une garantie pour nos liberté car préserve les concepts et la compréhension de ceux-ci. Il faut donc toujours nomer justement les choses pour rester libre.


par regis le Vendredi 25/08/2017 à 02:05

Vous en savez des choses monsieur Montulet...mais plus concrètement vous proposez quoi pour combattre contre ces assassinats ?


Encore un exemple de badinterisation ! par rocafortis le Vendredi 25/08/2017 à 19:41

"Derrière les djihadistes, il y a donc toute la stratégie théologico-politique propre à l’islam et les forces du capitalisme islamique".
C'est à peu près comme si vous disiez :
"Derrière les armées occidentales, il y a donc toute la stratégie théologico-politique propre à la chrétienté et les forces du capitalisme chrétien".
Soit une belle connerie !
Qu'il est navrant de constater qu'un des meilleurs spécialistes de Marx oublie tout au moment de tirer profit d'une de ses principales leçons, soit :
(je résume) Les conflits religieux ne s'expliquent qu'au travers des structures politico-économiques des sociétés.
Et ce que la théorie nous enseigne, l'Histoire le démontre avec la même nécessité !
Pourquoi ces dérapages islamophobes ?


extrême droite musulmane par Patrick Delattre le Samedi 26/08/2017 à 17:28

Il faut appeler "extrêmes droites musulmanes" ceux qui font de la politique à l'extrême droite de l'échiquier politique et veulent détruire toutes les conquêtes démocratiques et sociales de la république française.
Peu importe qu'ils s'appellent Ramadan, Kouachi, Bouteldja ou Saoud. Peu importe qu'ils parlent ou qu'ils tuent. Peu importe qu'ils soient plus ou moins soutenus par la CIA, Plenel, Libé ou EELV.


La stratégie militaire de la NAVY... par Serge_Gomond le Samedi 26/08/2017 à 21:47

 Au jour d'aujourd'hui, je n'ai pas encore eu la satisfaction de lire un seul article sur l'un des médias-sociaux, dit-de "gauche", médias qui au demeurant évoqueraient (sans vergogne) les infos suivantes:

La stratégie de la NAVY fut d'organiser un vaste système d'enlèvement international, et de torture, (les centres de torture furent/sont situés, hors du territoire étasunien, (y compris Guantanamo), uniquement pour des raisons constitutionnelles), puis Obama, mis sur pied un vaste réseau d'opérations dites d'assassinats "ciblés" ; tout le monde sait, que le président Obama, avait sur son bureau à la Maison Blanche, une liste "noire" de personnes à assassiner, et que cette liste "noire" était renouvelée quotidiennement .
Il est important de rappeler que les assassinats "ciblés", ne l'était pas du tout!, et qu'une autre liste, plus importante celle-là, avec les noms des victimes innocentes (victimes soi-disant "collatérales"... ce terme est à lui seul une insulte pour les victimes!, et nous savons qu'il n'y aura, ni listes, ni statisques, et que ces resteront à jamais anonyme !
Il y a aussi les commandos de tueurs-assassins, souvent composés d'anciens militaires volontaires. Tueurs assermentés, qui ne seront jamais inquiétés, malgré les nombreux crimes à leur actif. Les missions de ces tueurs, les ont conduit au Chili en 1973..., et depuis ce massacre, ils n'ont jamais cessé de massacrer!
Vous avez dit terroristes? Oui mais... mercenaires serait plus approprié non?
Et qu'en est-il de leurs chefs?
Il ne s'agit évidemment pas des commanditaires, les donneurs d'ordres, idéologiquement responsables, mais que le verbiages des officines propagandistes occidentales, ne nomment jamaisclairement!
Les chefs de ces mercenaires, sont grassement payés, et la chair à canon (les sous-fifres) sont au service de commanditaires, c-à-d, les occidentaux et les monarchies pétrolières, qui se chargent de les former, les entraîner, les armer et de les financer à coup de pétrodollars, via les monarchies pétrolières du Golf persique: Arabie Saoudite, Qatar, etc., et la collaboration active des pays occidentaux, dont: l'Angleterre, l'Allemagne, la France, l'Italie, etc., en tête du troupeau européen!... et sans oublier Israël et la Turquie.
Il est à noter que depuis que la Turquie à cesser d'être l'une des bases arrières de certains groupes terroristes, ceux-ci perdent sérieusement du terrain: en Syrie, en Irak et en Libye, et vont très certainement dégager du Proche-Orient!
Et l'Afghanistan? C'est un conflit un peu à part (plus de quinze ans!), et les talibans n'ont jamais revendiqué d'actes terroristes à l'étranger (sauf au Pakistan, pour des raisons stratégiques, puisqu'il s'agit de leur base arrière) et encore moins dans les pays occidentaux! L'opium alimente les caisses des commandos spéciaux, chargés d'opérations spéciales sur le territoire afghan et aussi au Pakistan.
Les nazillons ukrainiens, et toutes les milices paramilitaires de par le vaste monde (d'extrême droite ou gauche) , sont-ils assimilés à des terroristes, ou sont-ils de simples commandos de tueurs?
Les deux mon général!
La guerre c'est une belle connerie!, et les terroristes (bons ou mauvais terroristes? les premiers seraient forcément dans le camp du bien (c-à-d occidental) et sont même qualifiés (au gré des changements de nom, et selon des alliances circonstancielles) d'opposition modérée, bardée d'armes de tous calibres et de toutes espèces (et de toutes provenances), faites pour tuer, voir massacrer..., surtout d'innocentes victimes (quand celle-ci ne sont pas exécutées, torturées, ou salement rackettées comme du vulgaire bétail (les passeurs en savent quelque chose!) et corvéables à merci...                 


Re: La stratégie militaire de la NAVY... par Serge_Gomond le Samedi 26/08/2017 à 22:39

 Suite et fin:
l'appellation "coalition internationale", prête à sourire, puisqu'elle ne représente qu'environ 10% de la population mondiale!
Et dans ces affaires d'attentat, il y a ce que l'on peut révéler au bon peuple, et surtout ce qu'on ne lui dira jamais! (sinon au moment des élections, ce n'est pas 64% d'abstentions qu'il y aurait, mais bien plutôt 90%!)  



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