Dali disait que la gare de Perpignan était le centre du monde. Le second tour des municipales partielles y préfigure-t-il la France de demain ? Beaucoup le pensent dans la ville depuis le débat télévisé sur France 3 Montpellier qui vit s’affronter les trois candidats en piste et dont la teneur fut politiquement ridicule !
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Le retour du GéorgienDe l'Iran et du retour de Staline et du stalinisme
La crise politique en Iran a agi comme un révélateur qui a mis en évidence le retour d’un pensée proprement stalinienne qu’on croyait (imprudemment) disparue depuis de nombreuses années. Toute une série de groupes, de personnalités, de sites informatiques ont agi comme mus par des réflexes conditionnés, volant au secours du régime de mollahs en difficultés sérieuses après la gigantesque opération de fraude de la dernière présidentielle, fraude aujourd’hui avérée, sauf pour ceux qui ne croyaient ni aux camps d’extermination ni aux crimes de Staline. Au delà des prises de positions conjoncturelles se développe un véritable révisionnisme qui vise à minimiser ou à justifier complètement les crimes du stalinisme et à réhabiliter la tyrannie du petit père de peuple ainsi que celle de son disciple chinois, le grand timonier. Il y a, il est vrai, un longue tradition de soumission de l’intellectuel petit-bourgeois européen, fort en gueule, révolutionnaire en paroles et vantard, qui n’aime rien tant que d’adorer un maître.
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La force de la droiteConsensus populaire et nouvelles formes du pouvoir politique
On ne peut manquer d'être frappé par la bonne santé électorale de la droite, à l'échelle européenne, alors que la crise économique, sonnant le glas du "néolibéralisme", ses hérauts auraient dû être sanctionnés par le suffrage populaire. Nous avons souligné, pour la France, la fragilité en termes de soutiens actifs du pouvoir en place. Mais il reste que rien ne semble aujourd'hui en mesure de s'opposer sérieusement à ce pouvoir et que c'est semble-t-il encore plus vrai au-delà des Alpes. Dans un commentaire à l’article de Jean-Paul Damaggio sur le bilan de l’élection municipale de Perpignan, René Merle écrit:
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Iran: mythes et réalitésUn regard sur la manière dont les médias présentent le mouvement de contestation
Nous publions ci-dessous l'article d'Azar Majedi, déjà publié sur le site d'Initiative ouvrière-communiste. Notre but est seulement d'assurer la plus large diffusion de positions développés par des militants iraniens. car il ne s'agit pas seulement de combattre le régime des mollahs, mais aussi de lutter contre l'intoxication venue d'une partie de la gauche qui soit emmêle tout, soit s'abstient parce qu'elle ne sait pas, prétend-elle, soit soutient purement et simplement le régime d'Ahmadinejad. La réunion du G8 a d'ailleurs bien résumé la position des puissances impérialistes d'accord au fond avec les néos staliniens "anti-impérialistes": condamnation des "violences" et reconnaissance de la légitimité d'Ahmadinejad. Les affaires doivent continuer.
→ plus Le capitalisme vert de Dany "le rouge"...L’écologie environnementaliste comme partie de la stratégie capitaliste
Dans son livre The Transnational Capitalist Class (Blackwell Publishing, 2001), Leslie Sklair consacre un chapitre entier à la naissance de ce qu’il appelle un « bloc historique » (en référence à une expression de Gramsci) pour un « développement soutenable », et qui ferait partie intégrante du projet de cette classe capitaliste transnationale.
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Perpignan, 21 juin 2009, 22 h, dans la cour de l’hôtel de ville, la statue de Maillol s’étonne de tant d’animation ! Il existe dans l’air comme une tension sans rapport avec le côté débonnaire de la fête de la musique. Comme si la tramontane qui souffle depuis deux jours avaient mis les esprits en ébullition. → plusL'art populaire et les "CoBrA"Première partieRévolution en IranRéactions et informations
La protestation populaire se poursuit en Iran, malgré la répression impitoyable des "gardes de la révolution", les sbires au service de dictature des mollahs. Du côté des partis et organisations se réclamant du mouvement ouvrier, de la démocratie, de la lutte révolutionnaire, on aurait pu s'attendre à un soutien enthousiaste à l'égard de ce peuple courageux qui se dresse pour la liberté. Hélàs, ce sont souvent les reflexes pavloviens du soi-disant "anti-impérialisme" qui tiennent lieu de pensée: puisque les puissances occidentales sont hostiles à Ahmadinejad, c'est que président iranien est un anti-impérialiste qui doit être soutenu. Et si son pouvoir chancelle, c'est forcément un coup des Américains ou, à tout le moins quelque chose qui mérite un peu de circonspection. Entre l'inénarrable Thierry Meyssan qui affirme que c'est la CIA qui a organisé les manifestations de Téhéran, des divers sites et organes de presse qui dénoncent la manipulation de l'opinion, ceux qui trouvent qu'on doit bien réfléchir avant de trancher entre le soutien aux massacreurs et le soutien aux massacrés, l'embarras à peine dissimulé d'une certaine gauche "radicale" qui, depuis longtemps, a érigé les divers partis islamistes fondamentalistes (Hamas, Hezbollah, mollahs iraniens et tutti quanti) en substituts du prolétariat révolutionnaire, on cherche vainement une prise de position claire en faveur de la liberté et de la démocratie et la manifestation d'une nécessaire solidarité qui fasse fi des manoeuvres politiciennes des uns et des autres et de la "logique des camps". Ce n'est pas parce que Poutine, Hu Jintao ... et Chavez soutiennent Ahmadinejad que cela en fait un demi-révolutionnaire.
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