|
Cet adage (ne le cherchez pas dans le dictionnaire spécialisé, vous ne le trouverez pas) correspond parfaitement au comportement du Président de la République Nicolas Sarkozy. Lorsqu’il était Ministre des Finances, il avait affirmé que Gaz de France ne serait jamais privatisé. On sait depuis ce qu’il en est advenu. Lors de sa campagne présidentielle, il avait martelé qu’il serait le Président du pouvoir d’achat, pour déclarer, une fois élu, et de manière péremptoire « qu’il ne fallait pas compter sur lui pour puiser dans les caisses qui sont déjà vides » !!!
→ plus
Trois questions qu’on ne peut pas éliminerA propos des tentatives de reconstruction à gauche.À gauche, si en tant est-il que ce terme ait encore un sens, les nouveaux partis en construction ne manquent pas et l’électeur désarçonné par les palinodies des chefs socialistes n’aura que l’embarras du choix. Premier sur les rangs, le POI (parti ouvrier indépendant) créé dans la foulée de la campagne présidentielle de Gérard Schivardi, il prolonge le PT (parti des travailleurs) animé principalement par le courant CCI (ex-OCI). Ce parti affirme avoir dépassé les 10.000 membres et prépare une grande convention pour l’unité le 7 décembre. Ensuite on a le NPA (appellation provisoire) du très médiatique facteur de Neuilly. Le NPA, qui a bénéficié d’une étonnante couverture télé n’est en réalité que le prolongement de la LCR (« section française de la Quatrième Internationale »). Dernier arrivé, le PG (parti de gauche) créé par Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez à leur sortie du PS. Le PG négocie un accord avec le PCF pour les élections européennes. → plusVoici deux ans, Hugo Chavez gagnait les élections présidentielles et annonçait dans un discours (1) que le pays allait franchir une étape en entrant dans le socialisme du XXIème siècle. Pour ce faire trois outils étaient mis en place : la création d’un parti gouvernemental (PSUV), deux ou trois nationalisations décisives, et le non renouvellement du droit d’émettre de la chaîne télé la plus importante. Un an après, c’était l’échec au référendum appelant à modifier la Constitution pour permettre à Chavez de se représenter en 2012. Un bon exercice de démocratie qui devait permettre, à moindre frais, le réajustement de la stratégie du PSUV. Réforme de l’audiovisuel publicComment une réforme à risque devient en définitive possible…L’Assemblée Nationale a entamé mardi 25 novembre 2008 le débat sur la loi réformant l’audiovisuel public. Dans les pires conditions. Qui imaginait, depuis l’annonce surprise du Président de L'exécuteur testamentaireLa tromperie et l'art d'encenser
Deux hommes politiques de « premier plan », Besancenot et Sarkozy, font l'objet des attentions du chroniqueur d’une rubrique économique paraissant hebdomadairement dans un quotidien du soir (le « Monde », 23/24/novembre 2008). Monsieur Pierre-Antoine Delhommais adopte un ton condescendant envers le petit peuple (le peuple par essence est ignorant tout le monde sait cela), et un mépris subtil, jugez :
→ plus
Plutôt que de jouer la démocratie, Tabaré Vazquez, président du pays, a préféré faire valoir son opinion personnelle. Alors que le Congrès a voté le 11 novembre 2008 une loi pour dépénaliser l’avortement, il a décidé d’opposer son veto à l’application de la dite loi. Il avait prévenu à l’avance puisque cent jours après sa prise de fonction, en 2005, suite à une rencontre avec l’archevêque de Montevideo, il avait mis en garde ses propres partisans : je refuserai toute loi qui porte atteinte à la vie.
→ plus Gouvernance, guerre ou nation.Hypothèses pour un monde après la crise
« Les banques vont se replier sur leur marché national et sur leur corps de métier ». En prononçant cette simple phrase, ce banquier de
La fébrilité actuelle au sujet des prochaines européennes n’incite à ce rapide rappel historique. Recherche |
CalendrierLiens intéressantsLiens intéressants |

