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La Grèce c'est la France

Rassemblement devant l'ambassade le 25 mars à Paris

La Grece, c’est la France !

Notre association « Devoir de résistance –  » invite à répondre massivement à

 

L’APPEL DE PARIS

POUR SOUTENIR LE PEUPLE GREC A L’OCCASION DE LA FETE D’INDEPENDANCE DE LA GRECE LE 25 MARS 2017

A l’initiative de l'EPAM (Front Populaire Uni de Grèce), de son secrétaire général Dimitris Kazakis, déjà soutenus par Le Comité pour une nouvelle résistance-CNR et le RPS FIERS (Rassemblement du Peuple Souverain pour une France Indépendante et une République sociale)

 

RASSEMBLEMENT DE 11H A 13H

 Samedi 25 mars devant l'ambassade de Grèce

17 AV. Antoine de Vacquerie - Paris- 75016 


Le 25 Mars, une date hautement symbolique :

 

·       Le 25 mars 2017 est le jour de la fête d’indépendance de la Grèce (25 mars 1821 sur l’empire ottoman).

·       Le 25 mars 2017 correspond au soixantième anniversaire de la signature du traité de Rome qui officialisait la construction européenne, véritable machine de domination des peuples et des nations comme nous pouvons le constater aujourd’hui.

Loccasion de faire connaître le rapport du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU qui  a constaté :

 

LE REFUS DES DROITS AU TRAVAIL,

LE REFUS DU DROIT A LA SÉCURITÉ SOCIALE,

LE REFUS DU DROITS À LA NOURRITURE,

LE REFUS DU DROIT AU LOGEMENT

LE REFUS DU DROIT A LA SANTÉ

 

·      Le 25 Mars nous ferons connaître le traitement indigne imposé au peuple grec par l’Union européenne. La législation internationale sur les droits de l’homme stipule que les gouvernements sont tenus d’agir d’une certaine manière ou de renoncer à certains actes afin de promouvoir et protéger les droits et les libertés fondamentales de certaines personnes ou groupes. L’Union européenne bafoue le droit international !

A l’issu de ce rassemblement, une délégation portera le rapport officiel de l’ONU sur la situation en Grèce à l’ambassadeur de Grèce en France. Cette action se déroulera le même jour anniversaire dans d’autres capitales européennes. Toutes les capitales ont été invitées à manifester leur soutien. A ce jour cet évènement est certain à Londres, La Haye et à Paris.

Par la-sociale • Actualités • Jeudi 23/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 213 fois • Version imprimable

MACRON, L'ombre portée de HOLLANDE...

...colonne vertébrale du quinquennat passé et du parti socialiste

Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? 
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Par Jacques Cotta • Actualités • Mardi 21/03/2017 • 3 commentaires  • Lu 1808 fois • Version imprimable

Il y a 5 ans, Imad, Abel, Mohamed, Loïc, Gabriel, Arieh, Myriam, Jonathan, Bryan… il y a 10 ans, Ilan Halimi…

Entre le 11 et le 15 Mars 2012, Mohamed Merah assassina Imad Ibn Ziaten. Il assassina Abel Chennouf. Il assassina Mohamed Legouad. Il rendit tétraplégique Loïc Liber. Tous soldats. Trois hommes furent assassinés, sans grande réaction avant que la mise en série ne révèle la dimension terroriste de l’attaque. Le 19 Mars 2012, Merah se rendit devant l’école Ozar-Hatorah et assassina Gabriel Sandler, âgé de 4 ans. Mohamed Mérah assassina Arieh Sandler, âgé de 5 ans. Mohamed Merah assassina leur père Jonathan Sandler. Mohamed Merah assassina Myriam Monsonego, âgée de 8 ans. Mohamed Merah blessa grièvement un adolescent du nom de Bryan Bijaoui.

Trois soldats assassinés sur le sol français. Un quatrième rendu handicapé à vie – et soyons honnête, qui d’entre nous connaissait son nom ? Ce qui aurait dû être une circonstance aggravante, celle d’avoir été ciblés parce qu’ils avaient fait le choix de servir la France, devint dans l’esprit de beaucoup une circonstance atténuante à mettre au crédit de Mohamed Merah, par un effet de renversement de la culpabilité. Du point de vue des gauchistes, il y avait dans cette attaque une vengeance postcoloniale et un châtiment mérité de l’impérialisme de la France. Les islamistes célébrèrent l’élimination de traîtres à leurs intérêts de race. Les soldats furent ciblés parce que jugés mécréants : leurs patronymes, leurs origines, leurs épidermes qui les avaient fait sélectionner par Mérah auraient dû leur faire haïr ou combattre la France. Et puis ils étaient soldats. Même désarmés, cela relevait d’un acte de guerre, c’était presque de bonne guerre.

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Par Fatiha Boudjahlat • Actualités • Dimanche 19/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 2195 fois • Version imprimable

Hamon, le retour de Mitterrand ?

Chaque élection présidentielle est en deux étages. D’abord le duel entre les deux prétendants. Ensuite le duel entre les prétendants de l’élection suivante.

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Par Jean-Paul Damaggio • 2017: Libre discussion • Jeudi 16/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 197 fois • Version imprimable

Raser les ruines et faire du neuf

Le programme de Hamon est, nous dit-on, très proche de celui de Mélenchon. Si c'est vrai, alors je ne voterai pas non plus pour Mélenchon. Le programme de Hamon est beau comme du Hollande version le Bourget 2012. Et le fond de l'affaire est : « attachement indéfectible à l'Union européenne et à l'euro ». Hamon au pouvoir va « négocier » avec les autres pays de l'UE pour sortir de la contrainte budgétaire. Hollande nous a déjà fait le coup. Bon, d'accord, Mélenchon ce n'est pas cela. Il veut renégocier tous les traités et nous promet un plan B le cas échéant. Mélenchon ce n'est pas Hollande mais plutôt Tsipras...

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Par Denis Collin • 2017: Libre discussion • Jeudi 09/03/2017 • 1 commentaire  • Lu 537 fois • Version imprimable

Macron, l’anti De Gaulle

Comme chacun sait De Gaulle a conçu la Ve République comme une machine de guerre contre le radicalisme, ce ventre mou de la France, en obligeant à un face à face droite/gauche. Le centre ainsi marginalisé, les extrêmes le seraient tout autant. De Gaulle a poussé le pays vers un bipartisme gouvernemental, obligeant les deux camps, droite et gauche, a mettre en place des stratégies d’union.

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Par Jean-Paul Damaggio • Actualités • Lundi 06/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 348 fois • Version imprimable

Le laboratoire Equateur

Le 1er janvier 2017 le traité de libre échange Equateur-Union européenne est entré en vigueur. Qui en a été informé en France ? Personne. Car le petit Equateur c’est Personne ! Pour cet accord U.E.-Equateur, la «générosité» des dirigeants de l’U.E. étant bien connue, ils indiquent en conséquence, dans leur communiqué que les droits de douane vont baisser pour les 206 millions de ventes européennes au pays latino alors qu’elles vont baisser pour les 240 millions qui vont dans l’autre sens : «Cet accord asymétrique est conçu pour répondre aux besoins de développement de l’Equateur». Ceci étant l'Europe a obtenu une clause pour protéger les bananes venues d'Afrique. Rafael Correa a hésité avant de signer. La négociation avait commencé avec le Pérou et la Colombie. Puis en 2009 l’Equateur est sorti de la négociation mais finalement il y est revenu. Traduction pratique dans le pays ? Sur la route entre Quito et Otavalo on croise les immenses serres qui, tout au long de l’année, produisent les roses qui arrivent sur le marché européen. Inutile de préciser que les conditions de travail dans ces serres sont dramatiques pour la santé des employés qui viennent souvent de loin car, c’est vrai, les salaires sont bons. Faut-il développer cette agriculture d'exportation ? → plus

Par Jean-Paul Damaggio • Internationale • Lundi 06/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 197 fois • Version imprimable

Vive la classe ouvrière!

L’acteur qui a disparu de la scène politique française, c’est la classe ouvrière. Voilà longtemps que Mauroy avait fait remarquer que le mot ouvrier est devenu un gros mot… Lutte Ouvrière mis à part, qui tente encore non seulement de « parler à la classe ouvrière » mais surtout de lui donner une voix ? Mélenchon et Hamon s’occupent et se préoccupent des pauvres, des déshérités, des précaires, des « laissés pour compte ». Le lumpenprolétariat est l’objet de tous les soins de la galaxie gauchiste et islamogauchiste. Mais les ouvriers ? Ceux qui produisent la richesse du pays, ceux qui triment et tentent de garder la tête haute, ceux qui revendiquent le droit de vivre décemment de leur travail ? Qui se préoccupe de ce qu’ils pensent ? Mélenchon les adjure de « sortir de leur trou » ! Quel mépris de classe ! Hamon valorise le revenu universel parce que le travail pour tous c’est fini et c’est franchement ringard : mépris social encore !

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Par Denis Collin • Actualités • Dimanche 05/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 589 fois • Version imprimable

Du MDC au MRC. La désagrégation du chevènementisme

Il apparaît donc que faute de pouvoir se présenter, Bastien Faudot, le candidat du MRC (ex-parti de Jean-Pierre Chevènement) va se rapprocher de Benoît Hamon. Certains de mes amis, en partie par défiance envers Mélenchon (une défiance fondée sur l’expérience), s’étaient engagés derrière Bastien Faudot. Personnellement, je n’ai jamais cru à cette option. Il se trouve que j’ai une certaine expérience du courant chevènementiste. Je ne suis pas un historique du CERES, mais j’ai rejoint Chevènement au moment de la campagne pour le « non » au référendum sur le traité de Maastricht en 1992, après avoir quitté le PS au moment de la guerre du Golfe de 1991 que Chevènement avait condamnée en démissionnant de son poste de ministre de la Défense. J’ai adhéré dès le début au Mouvement Des Citoyens que j’ai largement contribué à créer dans mon département. J’ai même été élu sur la liste du maire d’Évreux au titre du MDC en 1995. Le premier adjoint avait d’ailleurs rejoint, lui aussi, le mouvement. Les choses se sont gâtées avec la « gauche plurielle », arrivée au pouvoir par surprise en 1997, une coalition que le MDC soutenait, y compris au plan gouvernemental avec la participation de Chevènement au gouvernement Jospin. Très vite, les camarades MDC de mon département se sont demandé ce que nous étions allés faire dans cette galère puisque, avec les accords d’Amsterdam, Jospin reniait tous ses engagements sur la question européenne (engagements pourtant bien tièdes) et qu’il se lançait dans une politique de privatisations sans précédant, avec, au premier chef, la privatisation de France-Télécom. Nous avons donc écrit un texte critique en vue du congrès… Texte que la direction a rejeté en le qualifiant de « lambertiste » ; quand on connaît la composition du MDC-27 à l’époque, ce qualificatif était on ne peut plus saugrenu… Cela ne nous a pas empêché de soutenir la candidature de Chevènement 2002… avec un comité « Pôle républicain » relativement important, rejoint par des militants syndicaux en vue. On sait comment l’affaire s’est terminée. Les minauderies de Chevènement en direction de Villiers et de la droite dite « nationale » ont passablement déboussolé les militants et au lendemain de l’élection de 2002, il ne restait plus rien de cette aventure. → plus

Par Denis Collin • Débat • Mardi 28/02/2017 • 0 commentaires  • Lu 902 fois • Version imprimable

Hamon et Mélenchon: deux gauches irréconciliables

C'est le question européenne qui constitue le fond de l'affaire et c'est ce que ne veulent pas comprendre les pleureuses de l'unité

Ainsi les dés sont jetés. Il y aura deux candidats se réclamant de la « gauche » et, à moins d’événements extraordinaires, la bataille des présidentielles devrait se jouer entre les trois candidats principaux de la droite, Macron, Fillon et Le Pen. On peut déplorer cette situation, crier « unité de la gauche » en trépignant, la réalité sociale et politique s’impose et nul n’a le pouvoir magique de la transformer, fût-ce avec des pétitions, des suppliques, des objurgations en tous genres. Les candidatures de Mélenchon et Hamon ne sont pas le résultat d’une guerre des « ego », même si cet aspect existe, ni d’une volonté diabolique de l’un, de l’autre ou des deux de précipiter la défaite. Il y a des causes profondes.

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Par Denis Collin • Actualités • Lundi 27/02/2017 • 1 commentaire  • Lu 1872 fois • Version imprimable
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