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A propos de Battisti


 Battisti remis en les mains de la justice italienne: c'est une bonne chose. Cet homme fait partie de ces criminels prétendument "prolétariens", "marxistes léninistes" et autres "Brigate Rosse" qui ont joué dans les "années de plomb" leur partition dans le concert organisé pour en finir avec le mouvement ouvrier dans ce pays. Les services secrets, la mafia, les mouvements fascistes et les agents de la CIA occupaient l'autre partie de la scène. Le PCI de Berlinguer avait senti le danger mortel que représentaient ces prétendus "prolétaires armés" comme Battisti. Battisti a été longtemps protégé par la gauche. Mitterrand lui avait accordé l'asile politique: Battisti étant "de gauche", il possédait le talisman lui permettant d'échapper au jugement! Mais il semble que cela soit terminé. Le président de gauche Evo Morales a remis Battisti à la police brésilienne qui l'a mis dans un avion italien. Et personne ne proteste. Tant mieux.
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Par Denis Collin • Internationale • Mardi 15/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 417 fois • Version imprimable

Le Brésil de la crise permanente

Pourquoi Bolsonaro a gagné les élections et quel est le caractère son gouvernement


La nomination de nombreux militaires, des plus divers grades, pour le Gouvernement de Jair Bolsonaro et plus particulièrement l’acceptation par le juge Sergio Moro, le responsable juridique de l’Opération Lava Jato, qui deviendra Ministre de la Justice et de la Sécurité Publique – concentrant  en ses mains la responsabilité du contrôle de la Police Fédérale et du Système Pénitentiire du Brésil – marque  un tournant décisif dans la configuration du gouvernement à venir et ferme un cycle qui a commencé il y a très longtemps, au début du premier Gouvernement Lula et qui a été ratifié après la découverte du pré-sal en 2007-2008. Pour la premier fois ce Gouvernement a été contesté dans les rues par les révoltes et manifestations de juin 2013. « L’impeachment » de Dilma Rousseff en 2016 et finalement par la prison de Lula le 07 avril 2018 pourraient sembler fermer ce cycle historique. → plus
Par Otavio Rocha • Internationale • Vendredi 21/12/2018 • 0 commentaires  • Lu 859 fois • Version imprimable

L'Italie, c'est la France

et vis-versa


L’UE européenne, notamment sous la pression des dirigeants français (Le Maire, Macron qui parle de la « lèpre populiste », et leur porte-parole à Bruxelles, Moscovici) a engagé une épreuve de force avec le gouvernement italien de Conte en lançant une procédure disciplinaire pour déficit excessif. La mécanique des traités est en route. Pour avoir osé faire une partie de qu’ils avaient promis à leurs électeurs les dirigeants du gouvernement italien sont poursuivis par la police politique des euroinomanes. Quel est le crime du gouvernement Conte ? Afficher un budget en déficit de 2,4% du PIB ? Mais alors la France avec ses 2,8% devrait être poursuivie. Oui, mais rétorquent les procureurs-falsificateurs, l’Italie a une trop grosse dette avec 132% du PIB. Certes, mais on peut vivre avec une grosse dette publique : le Japon est à 250% de son PIB et personne ne s’inquiète pour l’avenir du Japon. Et alors que la France est presque entièrement endettée sur les marchés financiers internationaux, l’État italien est endetté envers… les Italiens (pour plus des 2/3), et donc cette affaire ne regarde que les Italiens. Les crétins européistes et la presse à leur solde nous dévoilent l’horreur : la dette est de 37000 euros par Italien. Ça veut dire que chaque Italien possède une créance de 25000 euros sur lui-même ! Quelle horreur pour les gardiens de la doctrine et de la foi qui règnent à Bruxelles. Et d’ailleurs le budget de Conte présente un excédent avant service de la dette, donc il est foncièrement sain au regard des doctrines orthodoxes. Ajoutons que le gouvernement italien est fondé à dépenser un peu plus d’argent que les engagements de ses prédécesseurs : l’état du réseau routier, laissé en partie à l’abandon par les politiques austéritaires des gouvernements précédents demande un gros effort, comme l’a montré la catastrophe du pont Morandi à Gênes. Enfin ce gouvernement – mais quelle mouche les a piqués ? – veut honorer sa promesse de garantir à tous les citoyens italiens un revenu minimal de 700€ par mois.  → plus
Par Denis Collin • Internationale • Vendredi 23/11/2018 • 0 commentaires  • Lu 1265 fois • Version imprimable

Après la victoire de Bolsonaro

Ni rire, ni pleurer, comprendre


 La victoire de Bolsonaro au Brésil, après celle de Trump aux USA ou de Duarte aux Philippines, ajoutée aux succès des soi-disant populismes en Europe ((Lega en Italie, montée de l’AFD en Allemagne, victoires de Orban en Hongrie ou du PIS en Pologne, et bien d’autres encore), tout cela produit des « analyses » générales à longueur de journaux. Nous avons droit à la poussée des populistes nationalistes triomphants, l'ombre noire de l'extrême-droite qui s'étend sur le monde, et ainsi de suite. → plus
Par Denis Collin • Internationale • Mardi 30/10/2018 • 0 commentaires  • Lu 1096 fois • Version imprimable

Brésil, la victoire annoncée de Jair Bolsonaro

Les élections brésiliennes est-ce du Trump bis ?


Après Obama, ce fut la victoire de Trump. → plus
Par Jean-Paul Damaggio • Internationale • Mercredi 24/10/2018 • 0 commentaires  • Lu 1032 fois • Version imprimable

C'est en Italie que se joue l'avenir de l'Europe

Retour sur la situation italienne et les leçons qu'on en peut tirer pour la France


Depuis la formation de cet étrange gouvernement Lega-M5S, l’Italie est devenue pour les progressistes autoproclamés le repoussoir parfait. Salvini est un fasciste, son gouvernement est fasciste et il n’y a pas à discuter de tout cela. Celui qui demande une analyse un peu plus approfondie, un peu plus subtile est déjà en train de faire le jeu du fascisme, de tisser la toile des « rouge-brun » ou d’organiser le front unique des « populistes » et des souverainistes, deux catégories que tout homme de gauche se doit d’abhorrer par-dessus-tout. → plus
Par Denis Collin • Internationale • Vendredi 12/10/2018 • 1 commentaire  • Lu 9523 fois • Version imprimable

Le Brésil dans la crise mondiale et la judiciarisation de sa politique


La planète vit maintenant l’approfondissement de la crise mondiale et le Brésil, qui est connu aussi pour être « le pays du football », est dans l'une des plus profondes crises de son histoire. Parmi d’autres  « drogues » et « religions », et comme l’a montré la Coupe du Monde de 2018, le football s’est transformé pour les capitalistes brésiliens associés à ceux de toute la planète en une industrie de divertissement (et d’aliénation) de masse très lucrative. Le football, comme tous les sports de masse et toutes les diverses religions évangéliques, est devenu un excellent champ de la reproduction élargie du capital financier de l’oligarchie transnationale. Mais si les profits de ces secteurs augmentent, paradoxalement la crise du capitalisme est toutefois le résultat du gigantesque volume du capital accumulé au cours des cinq siècles de la formation et du développement du processus de constitution du capitalisme mondial, qui ne trouve pas – ou de moins en moins, de branches productives (industrielles ou agricoles) capables de se procurer sans cesse des marchés pour leurs produits, y compris pour le capital argent qui trouve chaque fois moins de liquidité réelle. Par conséquent, dans ces conditions il est impossible d’alimenter sans cesse une reproduction élargie des valeurs et des profits. L’absence de profit, ou sa décroissance, est mortifère pour le capital. L’obsession des branches diverses de cette oligarchie pour plus de profits ne fait pas la « fine bouche » pour se mêler aux secteurs « illégaux » divers de la reproduction élargie de son capital. Cela, c’est bien le cas du trafic d’armes, des drogues dures chimiques comme la cocaïne ou comme le crack, mais c’est aussi le cas de la prostitution, du trafic des organes et de la dissémination de l'esclavage dans le monde comme forme pour cette fraction dominante du capital de réussir à ajouter du profit grandissant aux tentacules de sa chaîne mondiale. Si la bureaucratie administrative de l’État ou du capital privé, si la bureaucratie militaire, ainsi que celle de l’appareil juridique et politique (de la société et de l’État) a eu un rôle important pour le développement du capitalisme dans le monde, sous la base du dictât du néolibéralisme les bureaucraties politiques et juridiques ont pris une dimension exacerbée dans le capitalisme ultime que subit la population planétaire. Pour les entrepreneurs et leurs bureaucrates, le mot d’ordre est d’attaquer tous les secteurs sociaux et économiques, y compris ceux qui traditionnellement étaient exploités par l’État, comme c’est bien le cas de la sécurité sociale (donc les retraites), l’éducation nationale, les transports publics, l’eau, l’électricité, la construction publique, mais aussi les loisirs et la religion. Jamais le leitmotiv du capital n’a été si impératif : sous le capitalisme tout, y compris la mort, doit se transformer en profit. C’est bien à partir de ce phénomène réel, de ce caractère destructif de la reproduction élargie du capital dans le monde, qu’il faut voir – dans ce que des économistes, des politiciens, mais aussi des juristes et des communicants désignent comme étant de la croissance, du développement et du progrès - de l’idéologie et de l’aliénation, aussi bien destructives que dominantes, trait majeur de l’époque que nous vivons. → plus
Par Otavio Rocha • Internationale • Dimanche 02/09/2018 • 0 commentaires  • Lu 2801 fois • Version imprimable

Europe: la dislocation en marche

Regarder la réalité en face


 Dans les cercles restreints des politiciens, on commence à s’agiter autour de la question des élections européennes qui se tiendront en 2019, une question qui laisse de marbre l’immense majorité de nos concitoyens. Ces élections devraient d’ailleurs battre de nouveaux records d’abstention. Mais cet indice grave de la crise de la démocratie en France et ailleurs n’inquiète pas les dirigeants tout occupés qu’ils sont à combiner leurs petites manœuvres. Pour ceux – dont je suis – qui avaient mis quelques espoirs dans « La France Insoumise », la situation peut être désespérante. Alors que pendant la présidentielle, Mélenchon semblait avoir rompu avec son tropisme « Europe Sociale », vieux gag qui servait à faire avaler la mauvaise soupe bruxelloise, LFI semble y revenir au grand galop, notamment en raison de l’alliance européenne qu’elle a nouée avec le Bloco portugais et le mouvement Podemos en Espagne. Le « plan B » qui prévoyait une rupture avec les traités et une sortie de l’euro a disparu des perspectives de LFI C’est vraiment inquiétant et interdit de saisir réellement le sens de ce qui se passe en ce moment en Europe. → plus
Par Denis Collin • Internationale • Mercredi 29/08/2018 • 0 commentaires  • Lu 1097 fois • Version imprimable

Le pont Morandi, métaphore du capitalisme

"United Dolors of Benetton"


L’effondrement du pont de Gênes sur l’autoroute A10, le pont Morandi du nom de son constructeur, est une tragédie pour l’Italie. Mais la tristesse de tous, le malheur des proches des victimes – 39 morts et peut-être 10 ou 20 disparus sous les décombres – et le désespoir de ceux qui habitent sous le pont et doivent abandonner logement et biens personnels, tout cela se combine à la colère. Le Fatto Quotidiano résume la situation : « nous payons, les ponts s’écoulent, ils encaissent ». Ce titre de « une » annonce un dossier consacré à la gestion privée des autoroutes et au principal actionnaire de la société Autostrada, le groupe Benetton. En France les journalistes macronisés (c’est-à-dire décervelés) s’intéressent à la récupération politicienne du drame et ne manquent pas une occasion de s’en prendre au gouvernement Conte. Car l’affaire est sérieuse et pourrait bien ne pas concerner que l’Italie. Un rapport qui vient d’être rendu public déplore le mauvais état des infrastructures dans notre pays. Les infrastructures allemandes sont également dans un état déplorable. L’effondrement du pont Morandi est un symbole de la crise d’ensemble du mode de production capitaliste, une crise qui n’a pas d’autre cause que la dynamique même de ce mode de production. → plus
Par Denis Collin • Internationale • Vendredi 17/08/2018 • 0 commentaires  • Lu 3667 fois • Version imprimable

Droit à l’IVG en Argentine (suite)


Les grands médias ont relayé le bras de fer entre les pro et les anti droit à l’IVG en Argentine suite à la décision du Sénat (38 sénateurs rejettent la loi votée par les députés et 31 la soutiennent).  → plus
Par Jean-Paul Damaggio • Internationale • Samedi 11/08/2018 • 0 commentaires  • Lu 838 fois • Version imprimable

Faux anti-racisme et héros nationaux

Brève italienne


L'athlète italienne Daisy Osakue a été blessée dimanche 29 juillet par un œuf reçu dans l’œil. Cette agression a immédiatement été interprétée comme la manifestation de la vague de racisme qui submergeait l'Italie. Malgré les mises en garde du procureur chargé de l'affaire, toute la presse française a embrayé, trop contente d'alimenter ses préjugés. Depuis on a appris que les agresseurs n'étaient pas des racistes mais des jeunes cons qui ne trouvaient rien de plus drôle que lancer des œufs à la tête des gens, quelle que soit la couleur de leur peau. Certains journaux français ont corrigé leur erreur, mais on attend toujours les excuses de France-Inter et autres anti-racistes de pacotille. → plus
Par Denis Collin • Internationale • Mercredi 08/08/2018 • 0 commentaires  • Lu 1052 fois • Version imprimable

Italie: révolution «fasciste»? Offensive du capital?

L'analyse de Danielle Riva, parue dans Utopie Critique


L’Italie est un pays, où depuis 1948 et surtout à partir des années 1990 avec la « deuxième république » et l’arrivée de Berlusconi au pouvoir, des gouvernements à géométries variables se sont succédé. Coalitions du Centre, centre-droite, gauche, centre-gauche, avec parfois des « gouvernements de techniciens » pour « administrer la continuité » entre deux élections, quand les parts politiques font défaut.

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Par Danielle RIVA • Internationale • Mercredi 04/07/2018 • 0 commentaires  • Lu 991 fois • Version imprimable

Insurrection électorale au Mexique


Le résultat était attendu mais dépasse toutes les espérances. → plus

Podemos et les Espagnes


Pendant des siècles les Espagnes n’ont fait qu’une, sous la tutelle de la royauté. Avec l’âge des républiques, les Espagnes ne savaient plus trop comment tenir ensemble. Franco est venu imposer son ordre et ce n’est pas par hasard s’il a souhaité confier sa succession à une dynastie.

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Russie, foot et coca-cola


A la fin de ce mois de mai nous étions à Saint-Pétersbourg sans savoir que c'était le 315 ème anniversaire de la création de la ville. En arrivant, sur la place devant le Palais d'Hiver beaucoup de travailleurs s'affairaient pour installer l'infrastructure d'une fête géante. On ne savait trop si s'était en lien avec le forum économique annuel dont le logo était partout ou avec la fête de la ville. → plus
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