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Sionisme, antisionisme et antisémitisme

De quelques calembredaines trop répandues


Je reviendrais dans un prochain article sur la campagne incroyable lancée par le « parti du Bien » contre le soi-disant antisémitisme des « gilets jaunes » et les provocations montées par quelques petits groupes liés, plus ou moins, à l’islamisme radical et à quelques officines douteuses. Je voudrais ici me contenter de clarifier quelques questions à la fois de terminologie et de politique. → plus
Par Denis Collin • Actualités • Lundi 18/02/2019 • 2 commentaires  • Lu 1131 fois • Version imprimable

Les luttes de classes en France

ou comment ce qui était déjà pensé devient effectif


En 2001, dans L’Illusion plurielle, nous posions, Jacques Cotta et moi, la question « pourquoi la gauche n’est plus la gauche ? », prenant acte du fait que le gouvernement de la « gauche plurielle » menait une politique inscrite entièrement dans la discipline européiste.  Depuis cette époque, tous les événements ont confirmé ce diagnostic. Dans Après la gauche (2018), j’ai essayé de donner une explication générale, inscrite dans l’histoire à long terme, de ces profondes ruptures. Avec le mouvement des « Gilets Jaunes », ce qui était seulement pensé devient effectif.

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Par Denis Collin • Actualités • Jeudi 14/02/2019 • 1 commentaire  • Lu 876 fois • Version imprimable

« Il nous faut un parti » réflexion entendue sur un barrage…

Programme, souveraineté, démocratie… La voie est tracée par le mouvement des Gilets jaunes.


Depuis plus de 12 semaines des centaines de milliers de gilets jaunes déferlent. Paradoxe, ils tiennent partout à se présenter comme apolitiques pour ne pas poser les germes de divergences qu’ils redoutent pour la suite du mouvement, courant le risque de laisser la politique aux professionnels qui depuis 40 ans vont de déclaration en déclaration pour être élus et qui une fois en place appliquent en général le contraire des promesses faites avant l’élection. Pourtant, quoi de plus politique que le combat mené au grand jour par les Gilets jaunes. Le gouvernement d’Emmanuel Macron comme les défenseurs du système, relayés par la plupart des médias, ont tout fait pour limiter le soulèvement populaire à la seule question de l’essence, ce qui très vite est devenu le combat pour le pouvoir d’achat, le salaire, le travail, les services publics, bref, la volonté de pouvoir vivre simplement et normalement de son travail. Non seulement le mouvement des gilets jaunes aborde des sujets qui pour être satisfaits posent évidemment l’organisation sociale et politique de la société, la répartition des richesses, mais de plus il pose la question de l’organisation du mouvement lui-même dans le temps pour que les responsables politiques professionnels de tous bords ne puissent s’approprier et dénaturer ce qui constitue le plus fort mouvement social que le pays a connu depuis 1968.  
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Par Jacques Cotta • Actualités • Lundi 11/02/2019 • 7 commentaires  • Lu 1608 fois • Version imprimable

Sociétal contre social et autres question

Remarques mêlées


L'extrême-gauche, les partisans de l'intersectionnalité des luttes et autres balivernes de la même farine ont promu l'idée que les revendications sociales et les revendications étaient solidaires, l'idée que la petite et moyenne bourgeoisie chic seraient des alliés des ouvriers. Ce qui se passe démontre l'inanité de cette "stratégie". Les revendications sociétales sont une arme de guerre contre les revendications sociales, une nouvelle occasion pour les pseudo-intellectuels d'étaler leur mépris des ouvriers, leur mépris de classe et d'essayer d'assommer intellectuellement la grande majorité de nos concitoyens qui essaient seulement de vivre décemment, d'élever leurs enfants et d'entretenir un petit chez-soi, un refuge contre la violence du monde. L'importance du mouvement des GJ, c'est justement d'avoir rassemblé ceux qui ont décidé de ne plus avoir peur, de ne plus avoir honte d'être ceux qu'ils sont, et de le faire eux-mêmes et non en suivant les conseils des "intellectuels" dominants. Rien que pour ça, on se doit d'en être.
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Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 30/01/2019 • 1 commentaire  • Lu 1064 fois • Version imprimable

L’appel de Commercy

La première assemblée des assemblées.


Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple : c'est le résumé de l'appel de Commercy lancé par les GJ qui se sont réunis ce week-end. Rien de plus juste. La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, exercé par le peuple et en vue du bien du peuple. Et tout se concentre là-dedans. Si le peuple veut gouverner, il ne peut pas en même temps être gouverné par une instance supranationale comme l'UE. Si le peuple veut gouverner, il ne peut pas laisser des oligarques accaparer le pouvoir et les moyens du pouvoir et donc il faut instaurer une démocratie radicale, une véritable république. Et gouverner pour le peuple, cela signifie que les intérêts prépondérants qui doivent diriger l'action gouvernementale ne peuvent être ceux de la minorité de riches et de gras laquais des riches, mais ceux de la masse des travailleurs, des retraités, de tous ces honnêtes gens qui, toute leur vie, ont travaillé pour tenter de vivre décemment et ne peuvent plus joindre les deux bouts, et craignent encore plus pour leurs enfants. → plus
Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 30/01/2019 • 1 commentaire  • Lu 923 fois • Version imprimable

Le traité d’Aix la Chapelle, la négation de la Nation et de notre souveraineté…

… Ou comment Emmanuel Macron et Angela Merkel tentent de résister à leur déclin annoncé.


Les élections présidentielles ont démontré le caractère profondément antidémocratique de la Ve République permettant au gagnant du premier tour avec un nombre très minoritaire de voix d’être assuré de la victoire au second, dès lors que son adversaire est la candidate du Front National. Ainsi, avec seulement un quart des votes exprimés sur son nom -soit seulement un cinquième des inscrits- Emmanuel Macron s’est retrouvé porté à la tête de l’état face à Marine Le Pen, dont la présence assurait de fait son élection. Les plus optimistes pensaient que les élections passées, la démocratie reprendrait le dessus. Mais c’est aujourd’hui la vie politique dont le caractère démocratique est bafoué, dénié, refoulé, dès lors que la présidente du Rassemblement National a pris la parole. Le traité d’Aix-la-Chapelle vient confirmer cette terrible réalité. Il suffit en effet que Marine Le Pen dénonce « l’abandon de l’Alsace Lorraine » ou que son acolyte Nicolas Dupont-Aignan affirme que « la France laisse sa souveraineté à l’ONU au profit de l’Allemagne » pour qu’une levée de boucliers politico-journalistique viennent évoquer les « fake news » et en appellent sur un ton terroriste à l’arrêt de toute interrogation sur le sujet. La moindre critique du traité d’Aix-la-Chapelle reviendrait à endosser les positions des leaders du RN ou de DLF.
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Par Jacques Cotta • Actualités • Vendredi 25/01/2019 • 1 commentaire  • Lu 1102 fois • Version imprimable

Lettre ouverte à Hayk Shahinyan


 Depuis début décembre je découvre votre ton paisible sur des dizaines de plateau télé et pourtant je ne suis pas un acharné du petit écran, mais même ceux qui veulent vous éviter ne le peuvent. → plus
Par Jean-Paul Damaggio • Actualités • Vendredi 25/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 1100 fois • Version imprimable

Où va La France Insoumise?


La campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017 avait soulevé de grands espoirs, à la fois par son audience : des meetings massifs et finalement un électeur sur cinq ou presque. Loin de se cantonner à l’électorat traditionnel de la « gauche » hors PS, le candidat de la FI avait réussi à attirer des abstentionnistes, et même une part non négligeable d’électeurs venant du FN. Loin de se cantonner aux classes moyennes, l’électorat de Jean-Luc Mélenchon comprenait une fraction relativement importante d’ouvriers. Sur le plan du contenu politique, abandonnant les billevesées du « Front de Gauche », le candidat de la FI s’est adressé à l’ensemble du peuple de France, et non plus simplement au prétendu « peuple de gauche ». La réintroduction de la Marseillaise et du drapeau tricolore indiquait clairement qu’il s’agissait maintenant de revenir au vieux socle du mouvement ouvrier français, celui qui va de la Commune de Paris à la Résistance et unit la lutte pour la Nation et la lutte pour les revendications de ceux d’en bas. On a parlé à ce propos de « ligne populiste », sans bien savoir ce que veut dire ce terme où les journalistes du courant dominant classent indistinctement Donald Trump, le mouvement « 5 étoiles », le hongrois Orban et bien d’autres encore. En réalité, le populisme qui a fait le succès de Mélenchon est le respect du peuple, de ses intérêts, la dénonciation de l’oligarchie qui tire profit en haut des efforts réalisés en bas. On a dit et Mélenchon lui-même a fait dire que la FI s’inspirait des thèses de Chantal Mouffe et d’Ernesto Laclau – mais en privé le chef de la FI protestait et affirmait n’avoir jamais lu Mouffe. Quoi qu’il en soit, la FI ouvrait une perspective nouvelle, un vaste reclassement de toutes les formes de la vie publique français. Il y a bien eu un « moment Mélenchon ».

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Par Denis Collin • Actualités • Vendredi 25/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 2320 fois • Version imprimable

La place des militantes et des militants syndicalistes est avec les Gilets jaunes !


Parce que les militantes et les militants syndicalistes se sont toujours battus pour le progrès social, ils doivent être avec les Gilets jaunes. Un bon nombre d’entre eux a d’ailleurs donné l’exemple, librement et en conscience, dès le premier jour. Ainsi, ils ont contribué à la construction d’un rapport de force, tant attendu, favorable à la classe ouvrière.
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Par Denis Langlet • Actualités • Vendredi 18/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 1113 fois • Version imprimable

Lettre au Président de la République à la suite de la lettre envoyée aux Français

Par Jacques Sapir et des animateurs du Collectif National pour la Souveraineté et la Justice Sociale (CNSJS)

 Lettre au Président de la République à la suite de la lettre envoyée aux Français

 Cet article a été d'abord publié par le site Les Crises

Lettre au Président de la République à la suite de la lettre envoyée aux Français

 

Monsieur le Président de la République,

Vous avez envoyé à tous les Français une lettre sur le « débat national » que vous avez organisé. A cette lettre, nous voulons répondre. Certains répondrons en actes, bien sûr, qu’il s’agisse de manifestations, et d’autres par écrit.

Monsieur le Président, vous avez, certes, écouté la révolte qui gronde. Si tel n’avait pas été le cas d’ailleurs, jamais vous n’auriez écrit votre lettre. Mais, clairement, vous ne l’avez pas entendue. Nous en voulons preuve le choix des thèmes que vous proposez dans ce « débat », choix qui écarte soigneusement les « sujets qui fâchent ». Vous voulez que nous débattions des impôts, de nos dépenses et de l’action publique, de l’organisation de l’État et des collectivités publiques, de la transition écologique et enfin de la démocratie et de la citoyenneté. Mais, vous avez soigneusement omis les thèmes du pouvoir d’achat, de l’inégalité des richesses, tout comme vous avez omis la construction européenne, que vous mentionnez par ailleurs. Vous affirmez dans votre lettre « Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle ». Vous feignez d’ignorer, que ce soit à dessein ou non, que votre élection ne s’est nullement faite sur un « projet ». Il est patent que vous n’avez été élu que parce que l’autre candidate, Mme Marine le Pen, était rejetée. Cette ambiguïté était manifeste dans votre élection. Votre tort fut de ne pas la reconnaître. Jamais les Français ne vous ont donné un mandat pour mener les réformes auxquelles vous vous êtes livré. La révolte actuelle est le produit direct, et logique, de cette situation.

Monsieur le Président, votre action, depuis maintenant près de deux ans, a été une suite d’attaques contre les plus modestes, contre les travailleurs. Attaques donc contre les services publics qui sont d’autant plus indispensables que le revenu est faible mais aussi contre le droit du travail. Attaques encore dont ont résulté une suite de renforcements des inégalités, ce que l’INSEE reconnaît. Enfin, par vos déclarations, vous avez fait subir une suite d’humiliation aux humbles et aux plus pauvres, vous avez donné des démonstrations constantes de votre mépris. Les formes, parfois violentes, de la révolte actuelle en découlent. Quand une situation devient insupportable, on ne la supporte plus. Craignez la colère du peuple, Monsieur le Président. Ce qu’elle exprime dans le refus de votre personne, dans la demande de votre départ qui monte dans les « cahiers de doléances », ce n’est pas simplement le refus de votre politique, c’est le refus des humiliations.

Votre politique n’est d’ailleurs que la traduction, dans le contexte particulier de la France, des recommandations de l’Union européenne. Quand le mot souveraineté sort de votre bouche, ce n’est que pour parler de l’Union européenne et jamais de la France. En voulant substituer un pouvoir technocratique à la souveraineté du peuple, vous tournez le dos aux fondements mêmes de notre République que vous prétendez par ailleurs défendre. Comme vos prédécesseurs, vous pensez que le tour de passe-passe du Traité de Lisbonne, annulant le référendum de 2005, constitue un acquis. C’est une dangereuse présomption. Craignez de finir comme ont fini tous ceux qui ont ignoré ou méprisé la souveraineté du peuple de France.

Monsieur le Président, vous entendez poursuivre votre néfaste chemin. Après vous être attaqué au droit du travail, à la SNCF, ce sont à des attaques contre le régime des retraites et la sécurité sociale que vos experts se préparent. Ces attaques, si elles étaient conduites à leur terme, aggraveraient la situation des plus modestes, empireraient la pauvreté qui monte dans notre pays alors même que jamais ce dernier n’a été aussi riche. S’il vous restait une once de sens commun, un atome d’honnêteté, ces questions auraient dû faire partie du « débat national ». Devant l’ampleur du mouvement que la France connaît, vous auriez dû reconnaître qu’une telle remise en cause de vos convictions était inévitable. Las, il n’en sera évidemment rien.

Nous constatons tous que le problème ne s’arrête pas à votre politique ; c’est votre comportement et votre personne qui sont aujourd’hui la cause des troubles violents que nous connaissons. Et, cette violence, elle d’abord et avant tout, subie par le peuple, qui ne compte plus aujourd’hui ses blessés, ses estropiés, et demain peut-être ses morts. De cela, il vous faudra un jour répondre.

Monsieur le Président, oui, votre comportement pose problème. Nous l’avons vu avec vos déclarations. Ce mélange d’arrogance et de suffisance, de mépris teinté de condescendance, est pour beaucoup dans les événements dramatiques que nous avons connus depuis le mois de novembre. Nous le voyons encore avec le texte de votre lettre. Elle mélange la démagogie avec une volonté évidente de confusion. Vous multipliez les questions secondaires afin de mieux faire passer des questions primordiales dont certaines ne sont même pas formulées. Quel dédain coule de cette lettre où les mots de « pouvoir d’achat » ne figurent pas alors qu’ils sont pourtant la cause première de la révolte populaire. Les études que vous avez faites ne vous donneront jamais le droit d’insulter les gens. Plus profondément, vous affectez de croire que l’élection vous a donné en propriété un pouvoir dont, à dire le vrai, vous n’êtes que le délégataire. Vous êtes aujourd’hui devant un choix qui est clair : revenir à la raison ou entraîner le pays avec vous dans le chaos.

Monsieur le Président, nous vous écrivons une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Ainsi commence une célèbre chanson de Boris Vian, entrée dans la culture populaire. Mais, ce n’est pas nous qui entendons déserter notre pays. Ce sont vos amis et vous qui avez fait sécession avec le peuple de France. Cette sécession est potentiellement grosse de malheurs pour tous. N’en doutez pas, l’histoire est tragique. Elle l’est tout particulièrement pour les dirigeants qui tournent le dos avec mépris et constance au peuple.

Assurément, vous avez, mais pour combien de temps encore, la force des armes. Souvenez vous pourtant de cette phrase de Victor Hugo : LA DERNIÈRE RAISON DES ROIS, LE BOULET. LA DERNIÈRE RAISON DES PEUPLES, LE PAVÉ.

Signataires :

Bruno Belllegarde

Leila Charfadi

Denis Collin

Jacques Cotta

Michèle Dessenne

Danièle Goussot

Eric Julliot

Marie Annick Le Bars

Marc Lebas,

Bertrand Renouvin,

Claude Rochet

Jacques Sapir

Signataires de l’appel pour la création du « collectif pour la souveraineté et la justice sociale », le CNSJS


Par la-sociale • Actualités • Vendredi 18/01/2019 • 2 commentaires  • Lu 947 fois • Version imprimable

Pour la défense des libertés publiques et des droits démocratiques

Pétition adoptée le 12 janvier par la réunion pour la constitution d'un collectif national pour la Souveraineté et la Justice Sociale


Depuis la mi-novembre 2018, des centaines de milliers de Gilets jaunes  manifestent pour la défense des droits sociaux, pour le pouvoir d’achat, pour l’égalité, contre l’injustice fiscale, pour que tous, salariés, travailleurs indépendants, agents publics, agriculteurs, retraités puissent vivre décemment.

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Par la-sociale • Actualités • Mercredi 16/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 1098 fois • Version imprimable

Après notre réunion débat du 12 janvier à Paris

Démocratie, décisions et actions collectives


Notre site et association « Devoir de résistance -  » ne compte évidemment pas s’approprier les travaux qui se sont déroulés samedi 12 janvier à Paris à partir de l’appel que nous avons initié: Pour la défense de la souveraineté de la nation et des droits sociaux .
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Par La sociale • Actualités • Mardi 15/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 1644 fois • Version imprimable

La lettre de Macron à tous les français, ou « touche pas au grisbi foule haineuse! »...

... Ou comment le président de la république fait preuve d’une franchise déconcertante, et d’un mépris constant


La lettre d’Emmanuel Macron aux français fait preuve d’ambition. Il s’agirait de « transformer avec vous les colères en solutions » affirme d’emblée le Président de la République sans vergogne. Elle est critiquée et condamnée majoritairement comme un gigantesque écran de fumée destiné à camoufler la crise et à cacher le mouvement réel qui dans le pays s’exprime avec les GJ depuis des semaines. Je ne suis pas d’accord avec cette appréciation. Il ne s’agit en rien d’enfumage. Le président de la république a en effet le mérite de la clarté. Il réaffirme les orientations qui ont mis dans la rue des centaines de milliers de citoyens des villes et des campagnes. Il ne biaise pas comme nous allons le voir. Il revendique la paternité du désastre et plus, affirme son intention d’aller plus loin encore. Mais il n’y a pas dans cette missive que la constance politique. Il y a aussi affirmation des traits de caractère qui définissent le personnage. L’indifférence, le mépris, le dédain, le rejet du peuple, dont il a fait depuis son élection une espèce de marque de fabrique, animent la lettre présidentielle.
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Gilets jaunes, mouvement phénoménal


J’hésite à employer le mot révolution vu que Macron en a fait un argument de campagne électorale donc je dis seulement phénoménal. Pourquoi ce terme ? Car le mouvement transforme les acteurs du mouvement ! Depuis des années, les manifestations syndicales se terminent comme elles avaient commencées. Avec les gilets jaunes, les médias qui dessinent la carte du monde ont construit des cases où il est impératif de toujours se retrouver. Depuis le 17 novembre les lignes de partage sont devenues très différentes et vont sans doute l’être encore plus au cours de l’année 2019.
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Quelques éléments de réponse sommaires aux attaques du Blog « Nation inclusive »

Quelques éléments de réponse sommaires aux attaques du Blog « Nation inclusive »

Animateur du blog « Nation inclusive », M. Ramzi Kebaïli sur le site du MEDIA, la « webtélé » de Aude Lancelin, s’en prend à l’appel pour la souveraineté et la défense des droits sociaux qui a débouché sur la réunion du 12 janvier à l’AGECA. Une réunion regroupant 170 participants et débouchant très positivement sur la constitution d’un « Collectif national pour la souveraineté et la justice sociale » et sur l’adoption de deux appels destinés à rassembler largement.
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