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La Grèce c'est la France

Rassemblement devant l'ambassade le 25 mars à Paris

La Grece, c’est la France !

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Par la-sociale • Actualités • Jeudi 23/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 96 fois • Version imprimable

MACRON, L'ombre portée de HOLLANDE...

...colonne vertébrale du quinquennat passé et du parti socialiste

Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? 
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Par Jacques Cotta • Actualités • Mardi 21/03/2017 • 1 commentaire  • Lu 1157 fois • Version imprimable

Il y a 5 ans, Imad, Abel, Mohamed, Loïc, Gabriel, Arieh, Myriam, Jonathan, Bryan… il y a 10 ans, Ilan Halimi…

Entre le 11 et le 15 Mars 2012, Mohamed Merah assassina Imad Ibn Ziaten. Il assassina Abel Chennouf. Il assassina Mohamed Legouad. Il rendit tétraplégique Loïc Liber. Tous soldats. Trois hommes furent assassinés, sans grande réaction avant que la mise en série ne révèle la dimension terroriste de l’attaque. Le 19 Mars 2012, Merah se rendit devant l’école Ozar-Hatorah et assassina Gabriel Sandler, âgé de 4 ans. Mohamed Mérah assassina Arieh Sandler, âgé de 5 ans. Mohamed Merah assassina leur père Jonathan Sandler. Mohamed Merah assassina Myriam Monsonego, âgée de 8 ans. Mohamed Merah blessa grièvement un adolescent du nom de Bryan Bijaoui.

Trois soldats assassinés sur le sol français. Un quatrième rendu handicapé à vie – et soyons honnête, qui d’entre nous connaissait son nom ? Ce qui aurait dû être une circonstance aggravante, celle d’avoir été ciblés parce qu’ils avaient fait le choix de servir la France, devint dans l’esprit de beaucoup une circonstance atténuante à mettre au crédit de Mohamed Merah, par un effet de renversement de la culpabilité. Du point de vue des gauchistes, il y avait dans cette attaque une vengeance postcoloniale et un châtiment mérité de l’impérialisme de la France. Les islamistes célébrèrent l’élimination de traîtres à leurs intérêts de race. Les soldats furent ciblés parce que jugés mécréants : leurs patronymes, leurs origines, leurs épidermes qui les avaient fait sélectionner par Mérah auraient dû leur faire haïr ou combattre la France. Et puis ils étaient soldats. Même désarmés, cela relevait d’un acte de guerre, c’était presque de bonne guerre.

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Par Fatiha Boudjahlat • Actualités • Dimanche 19/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 2057 fois • Version imprimable

Macron, l’anti De Gaulle

Comme chacun sait De Gaulle a conçu la Ve République comme une machine de guerre contre le radicalisme, ce ventre mou de la France, en obligeant à un face à face droite/gauche. Le centre ainsi marginalisé, les extrêmes le seraient tout autant. De Gaulle a poussé le pays vers un bipartisme gouvernemental, obligeant les deux camps, droite et gauche, a mettre en place des stratégies d’union.

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Par Jean-Paul Damaggio • Actualités • Lundi 06/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 336 fois • Version imprimable

Vive la classe ouvrière!

L’acteur qui a disparu de la scène politique française, c’est la classe ouvrière. Voilà longtemps que Mauroy avait fait remarquer que le mot ouvrier est devenu un gros mot… Lutte Ouvrière mis à part, qui tente encore non seulement de « parler à la classe ouvrière » mais surtout de lui donner une voix ? Mélenchon et Hamon s’occupent et se préoccupent des pauvres, des déshérités, des précaires, des « laissés pour compte ». Le lumpenprolétariat est l’objet de tous les soins de la galaxie gauchiste et islamogauchiste. Mais les ouvriers ? Ceux qui produisent la richesse du pays, ceux qui triment et tentent de garder la tête haute, ceux qui revendiquent le droit de vivre décemment de leur travail ? Qui se préoccupe de ce qu’ils pensent ? Mélenchon les adjure de « sortir de leur trou » ! Quel mépris de classe ! Hamon valorise le revenu universel parce que le travail pour tous c’est fini et c’est franchement ringard : mépris social encore !

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Par Denis Collin • Actualités • Dimanche 05/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 570 fois • Version imprimable

Hamon et Mélenchon: deux gauches irréconciliables

C'est le question européenne qui constitue le fond de l'affaire et c'est ce que ne veulent pas comprendre les pleureuses de l'unité

Ainsi les dés sont jetés. Il y aura deux candidats se réclamant de la « gauche » et, à moins d’événements extraordinaires, la bataille des présidentielles devrait se jouer entre les trois candidats principaux de la droite, Macron, Fillon et Le Pen. On peut déplorer cette situation, crier « unité de la gauche » en trépignant, la réalité sociale et politique s’impose et nul n’a le pouvoir magique de la transformer, fût-ce avec des pétitions, des suppliques, des objurgations en tous genres. Les candidatures de Mélenchon et Hamon ne sont pas le résultat d’une guerre des « ego », même si cet aspect existe, ni d’une volonté diabolique de l’un, de l’autre ou des deux de précipiter la défaite. Il y a des causes profondes.

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Par Denis Collin • Actualités • Lundi 27/02/2017 • 1 commentaire  • Lu 1833 fois • Version imprimable

Najat avait vu juste !

Au lendemain du vote final de l’Assemblée Nationale sur la loi dite « mariage pour tous », la ministre Najat Vallaud-Belkacem se félicitait publiquement de cette loi. Face à la contestation de rue qui avait vu le jour, elle déclarait : celles et ceux qui contestent cette loi pourront toujours s’exprimer à l’occasion des futures consultations électorales. Reconnaissons à la ministre cet éclair de lucidité !

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Par Jean-Louis Ernis • Actualités • Mercredi 15/02/2017 • 0 commentaires  • Lu 481 fois • Version imprimable

Hamon, Ha NON !

Et si on regardait les éléments principaux du programme pour savoir au service de qui se trouve Benoit Hamon…

Alors que le résultat de la primaire socialiste[1] était à peine connue, alors que Manuel Valls paraissait dépité, le même refrain était entonné par tous les médias, sur tous les tons : un « clivage de fond » serait intervenu au parti socialiste. Benoit Hamon serait l’aile gauche du PS, Valls sa droite. Benoit Hamon, le leader des « frondeurs ». Valls l’ancien premier ministre. Benoit Hamon l’opposant à la loi travail. Valls le défenseur d’El Kohmri. Bref, à les entendre tous, la gauche « irréalistes », « vendeuse de rêves », l’aurait emporté contre la « gauche de gouvernement », la gauche « responsable ». Mais en réalité, où est la gauche dans tout ce fatras ? N’assiste-on pas à la démonstration de l’absurdité des vieux clivages –gauche droite- qui interdisent de comprendre exactement qui est qui, qui sert qui, et qui veut quoi ? Pour savoir ce que représente exactement Benoit Hamon, il n’y a d’autre méthode que de partir de ses positions et de tenter d’en dégager la nature. C’est donc sur les questions de programmes essentielles qu’il faut se déterminer. Trois questions au moins : le travail, la fonction publique, la laïcité et donc la République. → plus

Par Jacques Cotta • Actualités • Mercredi 15/02/2017 • 1 commentaire  • Lu 2736 fois • Version imprimable

Pour un examen critique du programme de "La France insoumise"

Ou pourquoi Mélenchon ne mérite ni l'excès d'honneur de ses partisans ni l'indiginité à laquelle le vouent certains de ses adversaires

Jean-Luc Mélenchon est devenu un homme populaire (dans les sondages) sans pour autant que les sondages en termes d’intentions de vote suivent la courbe ascendante de sa popularité. Entre ses fans subjugués par ses meetings qui sont de véritables « one man show » et ses détracteurs qui en font le croquemitaine de la politique française, il semble bien difficile de garder raison.

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Par Denis Collin • Actualités • Mardi 31/01/2017 • 9 commentaires  • Lu 1447 fois • Version imprimable

Après la mort de François Chérèque...

... les larmes de tous les politiques, tout un programme!

L’éloge funèbre de François Chérèque est unanime. De tout bord, les responsables politiques ont versé une larme en direct ou en différé. Du parti socialiste, des « républicains », du centre, nul ne fait défection[1]. « Homme mobilisé pour la justice et le progrès », « homme de grande qualité, courageux, exigeant, humaniste », « porteur d’un sens du dialogue franc et toujours constructif », « homme de combat et de cœur », « porteur d’une certaine idée du réformisme », « grand syndicaliste », sans oublier « l’infatigable militant d’une protection sociale adaptée aux enjeux du 21ème siècle ». Mais quelle est donc la cohérence d’une telle union nationale réalisée sur le cercueil de François Chérèque ? Jean Pierre Raffarin, l’ancien premier ministre, donne la clé : « Mémoire de 2003 et de la réforme des retraites menée par le gouvernement Raffarin ». C’est en effet François Chérèque qui permettait il y a plus de 13 ans au gouvernement dont François Fillon était ministre des affaires sociales de faire passer contre des millions de salariés, qui manifestaient par la grève comme dans la rue, la réforme des retraites qui devaient aligner la durée de cotisation des fonctionnaires sur celles des salariés du privé[2], puis l’allongement pour tout le monde[3]. Et aussi l’inscription d’un principe qui va perdurer, l’indexation de la durée de cotisation sur l’espérance de vie. → plus

Par Jacques Cotta • Actualités • Mardi 03/01/2017 • 2 commentaires  • Lu 4811 fois • Version imprimable
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