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MACRON, L'ombre portée de HOLLANDE...

...colonne vertébrale du quinquennat passé et du parti socialiste

Par Jacques Cotta • Actualités • Mardi 21/03/2017 • 3 commentaires  • Lu 3051 fois • Version imprimable

Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? 

Macron aux origines

Mais d’où vient donc celui qui fait figure de jeune vieux dans cette campagne électorale ? Pour rédiger « l’imposteur[1] », livre consacré au président Hollande à mi-mandat présidentiel, je m’étais attaché à enquêter sur l’entourage du président, les couloirs de l’assemblée comme ceux de l’Elysée. Macron faisait alors figure de nouveau venu dans le monde socialiste. Une espèce d’Ovni dont le président lui-même vantait les mérites sans retenue. Macron devait permettre à François Hollande d’opérer une opération de charme envers les grands patrons du Cac 40 et de s’engager ouvertement dans une politique de l’offre destinée à servir comme rarement ils l’auront été les intérêts du capital financier. A l’époque, je notais :

« Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Elysée qui a la haute main sur l’économie, le social et l’Europe est loué, adulé, admiré par une pléiade de grands patrons. Il rassure par sa seule présence les « inquiets » qui auraient pu prendre au mot le candidat Hollande lorsqu’il déclarait « la finance est mon ennemi ».  Car la finance, Macron, l’ancien banquier d’affaires chez Rothschild connaît. A peine introduit dans la banque par Serge Weinberg[2], « socialiste » très proche de François Pinault, il devient banquier associé, conseille Lagardère pour la vente de ses magazines internationaux ou encore la société Atos pour le rachat de Siemens IT, permet via son entregent à la banque d’être de la partie dans le rachat par Nestlé de la division nutrition de Pfizer pour un montant de 9 milliards d’euros. Les qualificatifs ne manquent pas. Macron est « notre relai, notre porte d’entrée auprès du président », que « j’ai vu chez Rothschild », qui va « rassurer tout le monde » se lâche Stéphane Richard, l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde[3], PDG de France Télécom Orange(…).

Les rencontres que je faisais alors pour cerner sa personnalité annonçait déjà la trajectoire qui aura mené l’ancien ministre de l’économie à devenir un des candidats du capital, représentant au mieux la politique indiquée par l’union européenne.

« Ses « portraitistes[4] » sont unanimes. Il est « chaleureux », apparemment « décontracté », affiche un sourire « franc et amical », fait croire à l’interlocuteur qu’il est « son meilleur ami et le centre de son attention », s’attire des compliments sans retenu, du camp « adverse » notamment, de son prédécesseur du temps de Sarkozy comme de l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Jean Pierre Jouyet, par ailleurs ami proche de François Hollande, qui facilita le rapprochement entre les deux hommes. Emmanuel Macron connait François Hollande qui lui « apparaissait comme le meilleur candidat capable d’apaiser et de rassembler les français » depuis 2005. »

Macron neuf en politique, spontané, inventif, moderne ? La réalité est toute autre. C’est en expert que le « jeune vieux » avait rejoint François Hollande, non pour offrir ses services, mais pour orienter et mettre en musique la politique qui sévira durant cinq années, tant sur le plan économique –cadeaux au capital au détriment du travail- que sur le plan social –destruction des acquis- et européen –voix de l’union européenne pour la liquidation des nations, et donc de la nation française. La politique de l’offre adoptée ouvertement par Hollande au début du quinquennat, c’est Macron dont le passé est sans équivoque :

« Il est un des maitres d’œuvre du projet « hollandien ». Il a coordonné le groupe « d’économistes de la Rotonde[5] », « fait appel à de jeunes technos pour trouver les points de compromis et faire la synthèse[6] ». L’exercice n’est pas une première. Déjà en 2007 il utilisait les mêmes recettes dans la commission de l’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, célèbre pour les 316 mesures contenues dans le rapport à destination de Nicolas Sarkozy et qui pour les plus importantes sont aujourd’hui mises en œuvre à travers « la compétitivité », « la réduction de la dépense publique », « l’alignement sur les impératifs de Bruxelles », « la réforme des retraites ».… En fait, la nomination d’Emmanuel Macron au poste clé qu’il occupe à l’Elysée indique bien l’orientation hollandienne. Entre les deux hommes les rapports comme les points d’accord sont étroits. »

Déjà son activité débridée ne laisse point de doute sur ses intentions. Il est curieux d’ailleurs de voir aujourd’hui les anciens « frondeurs », tels Benoit Hamon, le candidat désigné par la primaire socialiste, jouer les surpris. Macron de « gauche » aurait viré à « droite ». S’il fallait une démonstration chimiquement pure sur l’absurdité des anciens clivages gauche-droite substitués aux programmes, aux réponses politiques, Macron et avec lui le parti socialiste tomberaient à pic. Voilà en effet ce qu’on pouvait savoir dès le début du quinquennat Hollande :

« Emmanuel Macron participe activement au think tank « En temps réel » aux côtés notamment des banquiers Stéphane Boujnah et François Villeroy de Galhau[7], de patrons comme Philippe Crouzet ou Gilles de Margerie[8], d’hommes et de femmes de médias tels Laurent Joffrin ou Catherine Sueur[9], de représentants d’organisations patronales tel Bernard Spitz le président de la fédération française des sociétés d’assurances, ou encore de personnalités de la deuxième gauche, tels Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT ou Jean Pisani Ferry, sans oublier Pascal Lamy, l’ancien directeur général de l’OMC, Jean-François Rischard l’ancien vice-président de la banque mondiale et quelques autres… Parmi ses activités, des « colloques » et des « ateliers ». Un des derniers portait sur le « retour de la compétitivité en Allemagne dans les années 2000 et perspectives pour l’emploi en Europe et en France aujourd’hui ». L’occasion d’accueillir en grande pompe Peter Hartz, l’ancien conseiller du chancelier Gerhard Schröder, inspirateur des lois de régression sociale sur l’emploi, l’allongement du temps de travail, les retraites présentées ici comme des succès et permettant d’avancer « une série de propositions concrètes en faveur de l’emploi des jeunes en Europe ». En temps réel, le think tank d’Emmanuel Macron, s’est d’ailleurs félicité. « A la suite de cet atelier » indique l’association, « le magazine le Point a publié il y a quelques jours une interview de Peter Hartz intitulé « le miracle allemand, c’est lui ! » »…

La présence de Macron au sein du dispositif élyséen de François Hollande et l’importance qu’il y prend indiquent que les débats idéologiques ont fait long feu au parti socialiste, supplantés par des préoccupations beaucoup plus matérielles, sonnantes et trébuchantes. Ainsi Hamon et Macron qui sont censés s’affronter ont une filiation identique. Derrière Macron, Hamon, mais aussi Valls … et Hollande, se profile la deuxième gauche, celle conduite à l’époque par Michel Rocard. Dés 2012, dans l’imposteur, je notais concernant Macron :

« (…) Il fait aussi partie de la revue Esprit. Il est proche de Michel Rocard qui se confond d’ailleurs en compliment pour le jeune homme, louant « son ouverture d’esprit, antidote à la spécialisation ». Rocard, Macron, une trajectoire commune, le second comme son mentor épousant l’inspection des finances après être sorti cinquième de sa promotion de l’ENA. (…) Contrairement aux propos fondateurs de François Mitterrand en 1971, il semble que « celui qui accepte la rupture avec la société capitaliste » ne trouve plus son compte aujourd’hui au sein du parti socialiste. C’est avec plus de trente ans de retard que le socialisme français au pouvoir rejoint le modèle allemand de Gerhardt Schroeder, le Neue Mitte[10], et anglais de Tony Blair, le New Labour[11]. En 1959 le SPD allemand abandonne dans son congrès de Bad Godesberg toute référence au marxisme et rallie officiellement « l’économie sociale de marché ». En Allemagne comme en Grande Bretagne, politique de l’offre, rigueur, flexibilité, compétitivité des entreprises font alors office de doctrine. Il existait un obstacle apparent sur la voie des socialistes français pour emprunter avec les sociaux-démocrates allemands et anglais la « troisième voie ». L’égalitarisme est étranger aux traditions anglaises et allemandes, ce qui renvoie aux structures profondes et familiales de ces deux pays[12]. A l’inverse l’égalité en France est une vertu cardinale. C’est sans doute pourquoi il aura fallu ces trente années de décalage, ce pilonnage idéologique et politique, pour permettre à l’inégalité, affichée, admise, revendiquée là-bas de s’imposer avec le temps ici ».

Le « théorème de Schmidt » trouve un corollaire affirmé au nom de la modernité, « la gestion de l’économie n’est ni de gauche, ni de droite, elle est bonne ou mauvaise ». Voilà la philosophie affichée par Macron et mise en œuvre durant cinq ans par les gouvernements socialistes successifs de François Hollande.

Macron c’est Hollande…

Durant le quinquennat écoulé, trois orientations contradictoires aux engagements pris –même limités- auront éclairé la nature réelle de la politique socialiste. Sur la finance d’abord. Dénoncée comme « l’ennemi », jamais elle n’aura été aussi bien servie. Sur l’union européenne ensuite, dénoncée au point de nécessiter une renégociation du « traité Merkosy ». En quelques heures le dit traité sera validé par le nouveau président Hollande. Sur la morale ensuite. « L’affaire Cahuzac » et quelques autres rappellent ce qu’il en coûte d’endosser le costume type de la cinquième république.

Ce sont ces tournants apparemment contradictoires avec les objectifs affichés qui auront marqué la politique menée depuis cinq années, sanctionnée par la perte en 2017 de plus de la moitié des intentions de vote pour le candidat socialiste. Benoit Hamon incarne en effet la continuité exprimée dans la participation aux primaires du PS. Avec les quelques mesures phares qu’il a exprimées à cette occasion, c’est bien l’héritage qui contribue à le disqualifier. Emmanuel Macron qui se targue de n’être pas socialiste –mais de demeurer fidèle à François Hollande- incarne lui non l’attachement organisationnel, mais sur le fond la continuité politique. Car les réalisations catastrophiques du quinquennat écoulé, c’est d’abord et avant tout Macron, à qui il faut rendre justice. Le véritable héritier du Hollandisme, c’est lui, et nul autre.

La loi Macron, qualifiée à l’époque comme le moment clé du quinquennat par le président de la république lui-même, baptisée par les commentateurs de « loi fourre-tout » s’est attachée dans le détail à attaquer les acquis sociaux et le code du travail jusque dans le détail, ouvrant la voie à d’autres remises en question contenues notamment dans la loi El Khomeri. Il n’est pas inintéressant de constater d’ailleurs que Benoit Hamon qui aujourd’hui condamne Macron comme « un des candidats de l’argent » s’est contenté à l’époque avec ses amis « frondeurs » de réduire la loi Macron à la question du travail le dimanche, demandant à manuel Valls quelques compensations pour pouvoir voter la loi au parlement, ignorant par là même l’essentiel.

Sur toutes les questions concernant les acquis sociaux, politiques, démocratiques qui nous ramènent parfois au lendemain de la seconde guerre dans les réalisations qui ont suivi le conseil national de la résistance, le gouvernement socialiste a accompli avec Macron comme tête de proue ce que Nicolas Sarkozy cinq ans plus tôt n’était pas parvenu à réaliser. Méticuleusement les aspirations populaires et l’intérêt national ont été battus en brèche au profit du capital. CICE, Cadeaux par milliards aux entreprises, privatisations accélérées, liquidation de nos services publics, réduction des postes de fonctionnaires, précarité accrue au travail, mise à mal du CDI et du droit du travail, pacte dit de compétitivité, tout cela avec l’ANI, avec la diminution des pensions, avec l’attaque sans précédent contre les départements et les communes, avec la dislocation annoncée de l’éducation nationale, la réduction du champ d’action de la sécurité sociale sur laquelle lorgnent banque, fonds financiers, et capital privé, tout cela Sarkozy en rêvait, Hollande avec Macron s’est employé à le réaliser !

La politique préconisée hier par Emmanuel Macron est non seulement un concentré de l’ensemble de la politique qu’ont mis en œuvre les gouvernements socialistes successifs, mais elle a marqué d’une touche indélébile le quinquennat avec les résultats que l’on connaît. La seule divergence que Macron affirme avoir avec Hollande : « il fallait aller plus vite, plus fort ». Intéressant chez l’homme que les médias à l’unisson veulent présenter à tout prix comme nouveau, moderne, jeune…

… En pire, et ce n’est pas peu dire !

Les propositions faites dans la campagne actuelle ne valent pas tripette. Le débat est vicié, précisément pour éviter que n’apparaissent les continuités embarrassantes. Pourtant les quelques mesures phares présentées par Emmanuel Macron –outre les réactions de circonstance sur le dernier « attentat » en date, sur « les mesures de sécurité nécessaires », sur la « poursuite de l’état d’urgence », …- s’inscrivent très exactement dans la poursuite de ce qui a été engagé précédemment.

« Ubérisation » généralisée de la société, destruction jusqu’au bout du code du travail, liquidation de 150 000 postes de fonctionnaires, remise en cause de la sécurité sociale et ouverture plus encore aux assurances privées ou fonds de pension, diminution des retraites derrière la fameuse « retraite à points », allongement du temps de travail et départs différés… Voilà un faible aperçu de la politique préconisée par l’ancien ministre de l’économie de François Hollande.

Pourquoi donc une telle obstination ? Emmanuel Macron s’affirme comme le candidat « sérieux » des banques, du CAC 40 et surtout de l’union européenne après les déboires de François Fillon disqualifié par les histoires de costume, de famille et d’argent. C’est donc la politique de l’UE que défend et développe le candidat Macron. Cette politique qui a fait ses preuves, en Grèce notamment, en accablant toujours plus des millions de grecs rendus responsables de leur sort en lieu et place de la finance, permettant ainsi au FMI, à l’Union européenne, et à la commission européenne de mettre en place sous le sigle de la Troïka une politique et des mesures assassines contre les hommes, femmes et enfants grecs. C’est la Troïka que Macron compte incarner de fait en France. Là encore il y a totale continuité avec son passé hollandien. François Hollande en effet n’approuvait-il pas les plans d’étranglement des grecs imposés hier au nom d’un « mal nécessaire » ? C’est simplement ce que Hollande acceptait hier dans le conseil des chefs de gouvernements au sein de l’UE que Macron se propose de mettre en œuvre aujourd’hui.

Quelle Issue ?

La campagne électorale s’inscrit dans une crise sans précédent de la cinquième république. Outre François Fillon qui avait un boulevard pour l’emporter et qui semble être durablement disqualifié avec la batterie de casseroles qui lui est accrochée, aucun ne peut raisonnablement représenter une solution salvatrice pour les institutions. Il est prévisible que les partis traditionnels du système toutes tendances confondues ne parviennent pas à se relever de l’épreuve. La tentative Macron est dans ce contexte illusoire. Amalgame de « personnalités » quittant leur navire respectif, lorgnant sur le candidat comme des rats sur un bout de fromage, le mouvement d’Emmanuel Macron ne pourra représenter une recomposition nécessaire à la survie du régime. Pas plus que le Front national de Marine Le Pen, ou ce qui reste d’un parti socialiste exsangue, victime de sa politique et de son alignement, comme les autres, sur les impératifs de l’union européenne. Pour ce qui concerne Jean-Luc Mélenchon qui propose une constituante pour en finir avec la 5ème république, nul ne peut le choisir comme bouée de sauvetage d’un régime à l’agonie. Quelle que soit l’issue donc, la crise politique risque bien de s’affirmer dans une dimension jusque-là inégalée. Cela d’autant que la recherche d’un « sauveur suprême » occupe l’espace et à en croire tous les commentateurs devrait faire oublier la réalité de la vie, celle à laquelle sont confrontés des millions de travailleurs, jeunes, salariés, retraités préoccupés par la défense de leurs conditions d’existence.

L’avenir est donc imprévisible, tant sur le terrain électoral que sur celui de la lutte des classes directe. Des millions vont chercher à trouver un débouché. Quel que soit le résultat électoral, ne serait-il pas nécessaire dans ce contexte de prévoir pour les jours qui suivront l’échéance présidentielle la préparation d’assises de refondation d’une véritable formation politique sur un base républicaine et sociale, celle de la république sociale ? C’est à cet effet notamment que nous avons dans le cadre de rédigé et livré à la critique de la discussion notre manifeste « pour un 21ème siècle plus heureux ». C’est dans cette voie que nous sommes évidemment prêts à mettre toute notre énergie…

 
Jacques Cotta
Le 21 mars 2017
 


[1] « L’imposteur », éditions Balland, 2014.

[2] Voir « Riches et presque décomplexés » de Jacques Cotta, Editions Arthème Fayard, 2008 ou encore le documentaire « dans le secret du patronat », de jacques Cotta et Pascal Martin, France 2, 2001.

[3] De 2007 à 2009.

[4] Voir notamment « Elysée : Emmanuel Macron, l’ex-banquier qui murmure à l’oreille de François Hollande » de Corinne Lhaïk, l’Express, 15 mai 2013.

[5] Du nom de la brasserie, quartier Montparnasse, où ils se réunissaient régulièrement.

[6] L’économiste Philippe Aghion cité par David Bensoussan, Challenge du 4 septembre 2012.

[7] Respectivement Directeur général de Santander Global Banking and Markets France & Benelux et Directeur général délégué du groupe BNP-Paribas.

[8] Respectivement directeur du directoire de Vallourec et directeur général adjoint d’Humanis.

[9] Respectivement directeur de la rédaction du Nouvel Observateur et directrice générale de Radio France.

[10] Nouveau centre

[11] Nouveau parti travailliste

[12] Voir « L’invention de l’Europe » de Emmanuel Todd, éditions le Seuil, 1990 et « l’Illusion économique », éditions Gallimard, 1998.

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Commentaires

Fusions acquisitions par Galice le Jeudi 23/03/2017 à 09:21

 Ne pas oublier qu'il a entamé sa carrière de banquier d'affaires dans les "fusacqs" (fusions-acquisitions), dont un volet est "la chasse aux doublons", en clair des suppressions de postes de travail. Le coeur du capitalisme financier. 


Lien croisé par Anonyme le Lundi 27/03/2017 à 20:38

Le blog de Robert Duguet : " Source : http://la-sociale.viabloga.com/news/macron-l-ombre-portee-de-hollande"


Lien croisé par Anonyme le Lundi 27/03/2017 à 23:25

PCF Bassin d'Arcachon 61 bis, Avenue de la Libération 33380 Biganos - pcfbassin : "MACRON, L'ombre portée de HOLLANDE... [Suite…]"



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