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Passage en revues

Par la-sociale • Bibliothèque • Dimanche 02/08/2009 • 1 commentaire  • Lu 2175 fois • Version imprimable


Le numéro 13 du journal Le Sarkophage, journal d'analyse politique (Les Temps mauvais, 161, chemin de Champgravier, 69830 Saint Georges de Reneins) est paru.
En voici le sommaire:

La barbarie qui vient, Alain Cuénot

Cochons de capitalistes, Aperaude,

Déshumaniser les palestiniens de gaza, Denis Sieffert,

Être anticapitaliste, c'est s'opposer â la destruction, Philippe Pignappe,

Les noces morganatiques de l'art contemporain et de l'argent, Alain (Georges) Leduc, 

Le coin des sophistes, Laurent Paillard, 

Retour sur un an de sarkozysme de crise, Alain Accardo et Gérard Loustalet-Sens,

Le paradoxe du taux de participation, Laurent Paillard,

André Gorz, précurseur ou prophète? Arno Münster

Inverser les valeurs ou inverser la vapeur, Christian Marty

Pourquoi avons-nous peur de la nature? Florent Bussy

La crise économique et et la surconsommation américaine, Isaac Johsua

Sarko-schyzophrénie, Gérard Filoche

L'humanité est comme un homme qui marche, Bruno Viard,

Faut-il consommer plus? Denis Collin

Le numéro 14 sera en kiosque le 11 septembre 2009..


Fondation GIPRI. Cahiers du GIPRI n°7
(Institut international de recherches pour la paix à Genève)
Les causes des guerres à venir, ouvrage collectif publié sous la direction de Gabriel Galice.

Le cours d'été 2007 du GIPRI jugea bon de s'interroger sur les causes des guerres à venir. Dans sa leçon inaugurale, Georges Corm démontra pourquoi les explications invoquées, en termes de religions notamment, s'avèrent inconsistantes. La notion de cause ne va pas de soi. La tradition identifie classiquement quatre causes chez Aristote : cause formelle, cause matérielle, cause efficiente et cause finale. Denis Collin examine ici des raisons de mettre en doute l'idée de causalité historique. Pour sa part, François-Bernard Huyghes interroge les croyances et formatages qui accompagnent et justifient les guerres qui ne disent plus leur nom.

L'entremêlement de facteurs archaïques et d'enjeux nouveaux dessine les guerres du futur. Françoise Bieri examine les enjeux et risques de l'utilisation de la biologie, Gert Harigel, en physicien, s'interroge sur la militarisation de l'espace, Ben Cramer et Edwin Zaccaï étudient les menaces pesant sur l'environnement et le développement durable.

Les auteurs
Le docteur Françoise Bieri Hirlemann est biologiste moléculaire et spécialiste en communication scientifique. Elle est membre du bureau du GIPRI.
Denis Collin est docteurs ès lettres et sciences humaines, professeur agrégé de philosophie. Son dernier ouvrage est Le cauchemar de .
Georges Corm est docteur d'Etat en droit et diplômé de l'Institut d'Etudes politiques de Paris. Il fut ministre des finances de la république libanaise. Son dernier livre est L'Europe et le mythe de l'Occident : la construction d'une histoire.
Détenteur d'un diplôme de la Paix, Ben Cramer est journaliste spécialiste des questions militaires et d'environnement. Il prépare un livre Nuclear Weapons: at what cos!?
Docteur de l'université de Würzburg, Gert Harigel est physicien retraité du CERN. Ancien physicien au Max Planck Institut (MPI), il est membre du Conseil de Fondation du GIPRI.
Docteur d'Etat en sciences politiques, habilité à diriger des recherches en sciences de l'information et de la communication, François-Bernard Huyghes a créé le néologisme « infostratégie ». Il anime avec Régis Debray la revue Médium. Son dernier livre : Maître du faire croire : de la propagande à l'influence.
Ingénieur, licencié en philosophie et docteur en sciences de l'environnement, Edwin Zaccaï est professeur à l'Université Libre de Bruxelles, Où il dirige le Centre d'Etudes du Développement Durable. Sa dernière publication est La société de consommation face aux défis écologiques.
Le GIPRI
Institut International de recherches pour la Paix à Genève, le GIPRI est une fondation indépendante de droit suisse dotée du statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social de l'ONU. Elle est financée par l'Etat et la Ville de Genève.


Comunismo e comunità - N°3
(Laboratoria per una nuova teoria anticapitalista)

Encore une riche livraison de cette revue italienne.
A. Catalano: La coscienza della morte, l'origine dell'individuo, la vità nella comunità e nella specie
C. Preve: Elementi di politicamente Corretto
L. Dorato: Il male sociale
S. Moracchi: Comunitarismo, attazionismo, Comunismo
M. Neri: Marxismo come metodo scientifico
P.Pagliani: Il macrocosmo, il microcosmo e loro "enclosures": comunità e resistenza ecologica
R. di Vito: Geopolitica interna, scala locale et servizi pubblici
G. Paciello: Ascesa et caduta del nuovo seculo "americano"
R. Monacelli: Gyorgy Lukacs e il pensiero comunitario
M. Tozzato: Breve exposizione di alcuni temi relativi alla teologica politica contemporanea (XIX- XXsec.)
C. Preve: La chiave filosofica della dissoluzione del comunismo storico novecentesco
M. Brumini: Huey Newton: dal nazionalismo afro-americano all'intercomunitarismo rivoluzionario
E. Wolken: Foucault e la post-modernità
L. Santonastaso: Il reale non è razionale
G. Scalfari: Riflessione sui concetti di classe e di comunità
A. Spadoni: La pittura di Vincenzo Spiridione tra impegno e passione espressiva

Extraits de l'éditorial:

(...)
La crise économique peut potentiellement remettre en discussion la légitimité de l'actuel système socio-économique aussi bien sur le plan de sa prétendue et amplement trahie efficacité à garantir le bien-être aux couches les plus faibles de la population que sur le plan de son incompatibilité morale avec les aspirations naturelles des individus à une sociabilité solidaire, aspect qui, à long terme, pourrait bien se révéler le plus important. La crise en tant que telle produit non seulement la pauvreté mais accélère aussi ces processus de dissolution sociale déjà effectifs dans les sociétés capitalistes occidentales, véritable champ de confrontation et de contradiction avec un esprit communautaire rénové et réactivé.

(...) Pour ce qui regarde spécifiquement la situation italienne, notre principal théâtre d'action et de référence, on peut constater la présence, toujours plus polarisée et équivoque, de réactions à l'état de crise sociale. D'une part, l'approbation de la politique gouvernementale, orientée en vue de dévier les problèmes sociaux et économiques vers les boucs émissaires expiatoires de service, à quoi s'associe la montée de la mentalité xénophobe alimentée avec art par des forces sociales dangereuses et privées de scrupules, comme la Lega Nord, accumulation de sectarisme micro-communautaire et en même ultra-individualiste.. Le gouvernement Berlusconi, ayant fait taire toute velléité tremontienne [Giulio Tremonti est le ministère de l'Économie du gouvernement Berlusconi. Jadis proche des socialistes, il s'est signalé par ses critiques de la mondialisation et ses positions pas toujours orthodoxes,  NdT]  anti-marché, même sur le plan simplement de la communication, s'est concentré dans la mise en oeuvre déclarée d'une politique sécuritaire sur l'immigration et la vie sociale, avec un grand impact spectaculaire et avec de graves conséquences réelles, alternant les interventions populaires malhonnêtes (voir le plan pour le tremblement de terre de l'Aquila) à résonnances médiatiques, pendant que dans l'ombre se poursuit le travail habituel, commun à tous les gouvernements successifs depuis vingt ans, de démantèlement définitif du vieux modèle capitaliste à contrat de travail national avec un état social contraignant. Dans le même temps, encore sous l'aiguillon de la Lega, laquelle, par-delà la rhétorique sur la Padanie la micro-entreprise, agit dans les faits comme chien de garde d'intérêts capitalistes bien plus étendus, il met en oeuvre un processus en construction depuis des années, le démantèlement de l'État national, lieu concret du vieux capitalisme des classes sociales bien définies et conscienctes d'elles-mêmes dans leur confrontation, lieu de l'école unifiée à programme unique, de la santé et des retraites publiques, du contrat de travail à effets "erga omnes", de l'unité culturelle et linguistique, de la solidarité (autant qu'elle est possible dans un système capitaliste) entre travailleurs et citoyens, ainsi que le lieu de l'exercice de la démocratie représentative bourgeoise, désormais éteinte, avec un système électoral proportionnel pure supposant une circonscription nationale unique.
(...)

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Commentaires

Lien croisé par Anonyme le Samedi 17/09/2011 à 17:39

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