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Quelques éléments de réponse sommaires aux attaques du Blog « Nation inclusive »

Par la-sociale • Actualités • Mardi 15/01/2019 • 0 commentaires  • Lu 1273 fois • Version imprimable


Animateur du blog « Nation inclusive », M. Ramzi Kebaïli sur le site du MEDIA, la « webtélé » de Aude Lancelin, s’en prend à l’appel pour la souveraineté et la défense des droits sociaux qui a débouché sur la réunion du 12 janvier à l’AGECA. Une réunion regroupant 170 participants et débouchant très positivement sur la constitution d’un « Collectif national pour la souveraineté et la justice sociale » et sur l’adoption de deux appels destinés à rassembler largement.
Après avoir précisé qu’il est lui-même un « partisan indécrottable de la souveraineté de la nation », M. Kébaïli se lance dans un longue et pâteuse polémique contre nous, et s’il ne trouve plus rien contre nous, il s’en prend à Jacques Sapir, selon le vieux principe « si ce n’est toi, c’est donc ton frère ». Commençons par remarquer que M. Kebaïli semble prendre ses informations uniquement à la lecture du Figaro qui annonçait notre réunion dans des termes qui n’engagent que la journaliste de ce vénérable quotidien et non dans les colonnes de et les papiers de ses animateurs. M. Kebaïli aurait pu prendre la peine de lire notre position sur notre site, mais non, le Figaro lui suffit. Cette fois c’est le principe l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours qui a mangé le facteur. Passons sur les procédés. Il est vrai que les procédés qui ont maintenant cours au MEDIA n’ont souvent que de lointains rapports avec l’honnêteté intellectuelle. Il y a quelques mois déjà, la situation italienne valaient calomnies répétées contre Collin et Cotta, et interdiction d’antenne de l’émission « dans la gueule du Loup » qui se proposait d’en traiter les paradoxes.
La souveraineté de M. Kebaïli n’a dit-il rien à voir avec la nôtre, et de s’en prendre à Sapir qui défendrait « la souveraineté à la Bodin ». Nous ignorons s’il est bien judicieux d’engager ici et maintenant un débat sur Bodin et sur l’élaboration du concept de souveraineté au XVIIe siècle. Ensuite M. Kebaïli cite quelques phrases de l’article « La Nation c’est bien flou » (qu’on trouvera sur notre site à l’adresse suivante http://.viabloga.com/news/la-nation-c-est-bien-flou) qu’il n’a visiblement pas lu, puisqu’il s’agit des extraits cités par le Figaro. Comment débattre dans ces conditions ? Quel est donc le but de cette polémique ? Il y en a un évident : taper sur Collin et Cotta (Cotta censuré par Lancelin et contraint de renoncer à son émission sur le MEDIA), sous-entendre que nous serions des aveugles qui font le jeu du racisme et de l’impérialisme. M. Kebaïli concède que nous (nous seuls, faut-il le rappeler à M. Kebaïli, nous seuls sans lui ni Mme Lancelin dont nous n’avons pas vu l’ombre à l’époque) avons organisé le seul meeting contre l’État d’urgence proclamé par Hollande et Valls, mais aurions selon lui omis d’indiquer contre qui était dirigé cet État d’urgence… Petit saloperie fielleuse aussi ridicule que grossière. L’état d’urgence était dirigé contre tout le monde, et en premier lieu contre tout mouvement populaire, et il a bien servi lors des manifestations contre la loi Macron-El Khomry.
Pour le reste, si M. Kebaïli lisait nos articles au lieu de se limiter au Figaro, il saurait que nous sommes contre toute forme d’impérialisme, contre tout interventionnisme à l’extérieur (Nous ne sommes pas Mélenchon) et que loin d’être aveugles aux logiques de la domination, nous ne cessons de montrer le lien profond entre la « mondialisation » capitaliste, l’européisme et la mise en pièces des conquêtes sociales de la classe ouvrière.
Il aurait été présent pour partager le succès de l’assemblée débat du 12 à Paris avec les 170 participants, il aurait été sans doute éclairé sur le combat « pour la souveraineté de la nation et la justice sociale ». Remarque qui vaut également pour le Média qui aurait tout à gagner à permettre une véritable discussion plutôt qu’invectives, caricatures et incohérences.
Mais encore une fois, le but M. Ramzi Kebaïli n’était pas de discuter, mais de répandre le poison de la calomnie et de la division.


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