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Rétrospective: ce qui fut le gouvernement Jospin de 1997

Le reniement considéré comme l’un des beaux-arts


Après avoir rappelé ce que fut le programme de la "gauche plurielle" présenté aux électeurs après la dissolution de l'Assemblée Nationale voulue par Chirac, nous tirons le bilan.
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Par la-sociale • Histoire • Samedi 31/12/2016 • 0 commentaires  • Lu 855 fois • Version imprimable

Rétrospective: le PS en 2001

L'analyse de Denis Collin et Jacques Cotta


Le Parti Socialiste d’aujourd’hui n’est socialiste ni par son programme et ses références idéologiques, ni par sa composition sociale et ses électeurs, ni par la place qu’il tient dans le système politique français. Les militants sincères du PS n’y peuvent rien changer. On nous opposera quelques déclarations de fidélité ici ou là, quelques thèses énigmatiques de Lionel Jospin qui accepte l’économie de marché et refuse la société de marché. Les oripeaux demeurent et sont pieusement exhibés ; quelques chefs tentent encore, à la fin d’un banquet, de se rappeler les paroles de “ L’internationale ”. Mais ce n’est plus qu’un décor qui ne peut tromper que ceux qui le veulent bien. Comme le faisait remarquer Perry Anderson, lors d’une discussion avec le philosophe Norberto Bobbio, les étiquettes idéologiques peuvent perdurer alors même qu’elles ne recouvrent plus aucune substance, comme les conflits entre les “ Bleus ” et les “ Verts ”, des factions de conducteurs de chars dans la Rome Antique, dominèrent pendant des siècles la vie politique à Byzance. Sans aller si loin dans le temps, on peut rappeler que Pompidou se disait partisan, contre le socialo-communisme français, d’une social-démocratie à la suédoise et que Jacques Chirac, devenu Premier Ministre de Valéry Giscard d’Estaing se réclamait d’un “ travaillisme à la française ”.

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Par la-sociale • Histoire • Samedi 31/12/2016 • 1 commentaire  • Lu 589 fois • Version imprimable

Leonide Pliouchtch est mort : quelques écrits.


En hommage à Leonide Pliouchtch, quelques bonnes feuilles de son autobiographie, Dans le carnaval de l’histoire (Seuil, 1977) – un choix subjectif et rapide, fait dans les heures ayant suivi l’annonce de sa mort.
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Par Vincent Présumey • Histoire • Vendredi 05/06/2015 • 0 commentaires  • Lu 1172 fois • Version imprimable

L'Italie, le Vatican et les États-Unis

sur le blog de René Merle


En ce début de mai 2013 est mort Giulio Andreotti, "Il Divo" démocrate-chrétien qui régna sur l'Italie dans la seconde moitié du XXe siècle. Il avait 94 ans. Il a disparu avec la plupart de ses lourds secrets. → plus
Par René Merle • Histoire • Jeudi 16/05/2013 • 2 commentaires  • Lu 1433 fois • Version imprimable

À propos du "génocide vendéen"


 Pour tout héritier des valeurs fondatrices de la Première République, il est insupportable d'en voir la mémoire vilipendée par d'aucuns, dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'ont pas brillé par la mise en œuvre de la trilogie : "Liberté, Égalité, Fraternité". Le maître mot de l'entreprise de discrédit étant, sur le long terme des XIXe et XXe siècles, celui de "la Terreur" ! On se souvient peut-être à ce sujet des réponses de Clémenceau, et de Jaurès... → plus
Par René Merle • Histoire • Vendredi 22/02/2013 • 4 commentaires  • Lu 1727 fois • Version imprimable

Insurrection de 1851, lettre morte ou souvenir agissant ?


« Laisser les morts enterrer leurs morts » ?

L’épidémie de commémorations justifie amplement cette injonction, tant elle corsète notre présent de fausses références.

Mais il y a aussi des morts que l’on oublie, car leur souvenir, difficile à manipuler, est frontalement dangereux pour l’Ordre politique et social actuel, et gênant pour d’aucuns qui prétendent s’y attaquer. Ainsi des Communes de 1871, dont, hormis l’action des fidèles « Amis de la Commune de Paris », et quelques belles initiatives provinciales (Narbonne, Marseille), le 140ème anniversaire a été, hélas, d’une relative discrétion au plan national.

On ne peut en dire autant de l’insurrection de décembre 1851 contre le coup d’État présidentiel, dont des passionnés (j’en suis) maintiennent activement la mémoire. Est-ce parce que son souvenir serait moins gênant pour l’Ordre établi ?

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Par René Merle • Histoire • Samedi 06/08/2011 • 1 commentaire  • Lu 1973 fois • Version imprimable

Trotsky, Mercader et Iván


Trois hommes

Trois hommes qui ont eu un point commun, ils aimaient les chiens mais le titre du roman de Leonardo Padura est au singulier et désigne en fait Ramón Mercader. Il s’agit de littérature mais qui, comme toute bonne littérature porte à son point extrême le politique. Et pas parce que Iván, l’écrivain raté croise sur une plage de Cuba un être éminemment politique à savoir l’assassin de Trostky.

Trostky (1879 - mort à Mexico en 1940 à l’âge de 61 ans)

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Par Jean-Paul Damaggio • Histoire • Vendredi 28/01/2011 • 0 commentaires  • Lu 2129 fois • Version imprimable

À propos des valeurs et du programme des Démocrates Socialistes (1849-1851)

Pour la commémoration du 150e anniversaire de la résistance au coup d’Etat du 2 décembre 1851, 2001.


[Nous reprenons ici un article publié sur le site de l’Association 1851 pour la mémoire des résistances républicaines :http://www.1851.fr] En décembre 1851, dans une trentaine de départements, à l’appel de militants démocrates socialistes [1] et des sociétés secrètes « rouges », de simples citoyens, pratiquement désarmés, se sont dressés contre le coup d’État du Président, en faveur duquel basculait la totalité de l’appareil d’État. Trop souvent minimisé ou négligé, leur souvenir demeure pourtant. Et depuis 1997 l’Association 1851 a grandement contribué à sa réanimation.
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Par René Merle • Histoire • Dimanche 07/03/2010 • 0 commentaires  • Lu 1892 fois • Version imprimable

Séguin, De Gaulle, Napoléon III


Le 3 octobre 1968 les habitants de Lima découvrirent des chars dans la rue de la vieille ville. Le Général Velasco Alvarado venait de prendre le pouvoir en douceur afin de nationaliser une entreprise pétrolière nord-américaine. En 1962, il était en mission à Paris où il a pu étudier de près les faits et gestes de son idole : De Gaulle. La grandeur du Pérou, comme celle de la France, c’était de pouvoir dire merde au pouvoir des USA. Dix ans après, en 1972, un jeune officier vénézuélien était en mission à Lima où il a pu étudier les faits et gestes de son idole : Velasco Alavarado. Il en est parti en se disant qui lui n’attendrait pas d’être général, pour accéder au pouvoir ! En 1992 il tenta un coup d’Etat qui échoua mais qui lui valut l’oreille de la droite soucieuse d’en finir avec la social-démocratie. Il utilisa ce soutien pour arriver légalement au pouvoir et pour y conduire SA politique et non celle de ses soutiens. Vous l’avez reconnu, il s’agit d’Hugo Chavez, admirateur de Bolivar mais aussi de de Gaulle. → plus
Par Jean-Paul Damaggio • Histoire • Jeudi 14/01/2010 • 3 commentaires  • Lu 2832 fois • Version imprimable

Il y a presque vingt ans: l'unité allemande

Quand il y avait une Allemagne de trop


Les cérémonies du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin ont déjà commencé. Il n'est pas certain que l'histoire y trouve son compte, ni que les émissions spéciales aideront à la compréhension du siècle passé. Pourtant, la réunification allemande a été le résultat d'un véritable mouvement révolutionnaire qui a fait vaciller puis liquidé le système vermoulu de la tyrannie bureaucratique stalinienne. Alors que les staliniens, les philostaliniens et les crypto-staliniens (la majorité de la LCR) vécurent ce moment comme une catastrophe, nous étions quelques-uns à voir se réaliser - enfin - la «révolution politique» antistalinienne dont Trotski avait tracé la perspective. L'effondrement des régimes staliniens n'a pas débouché sur la réalisation de ces espérances. Sans doute, avions-nous, finalement, sous-estimé les ravages causés par le stalinisme. Sans doute n'avions-nous pas compris jusqu'au bout les leçons à tirer de l'échec tragique du "communisme du vingtième siècle". Sans doute le capitalisme a-t-il trouvé un nouveau bain de jouvence dans la révolution des pays de l'Est - qui lui ouvrait en grand un nouveau champ d'accumulation. Mais rien de tout cela ne peut entamer l'importance politique de ce qui s'est passé en cet automne 1989. Les lamentations du choeur des amis posthumes de Iossip Dougachvili - ceux qui espèrent en un nouvel "axe anti-impéraliste allant de Pékin à Caracas en passant par Téhéran et Moscou - prouvent seulement l'incapacité de nombre de "révolutionnaires" et autres "anti-impérialistes" à comprendre ce qu'est une révolution, obnubilés qu'ils sont par les puissants et la force des armées.
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Par Denis Collin • Histoire • Vendredi 25/09/2009 • 0 commentaires  • Lu 1684 fois • Version imprimable

Olympe de Gouge dans "L'Humanité"


Par un article de Geneviève Fraisse, un portrait d’une page vient de rappeler aux lecteurs de l’Humanité l’histoire d’Olympe de Gouges sous le titre : « Olympe de Gouges, sa place est au Panthéon ! ». Le titre trahit un peu l’article puisque la question du Panthéon est seulement évoquée en conclusion par cette phrase : « Depuis vingt ans, les féministes réclament l’entrée d’Olympe de Gouges au Panthéon, monument des grands hommes. Il est sûr que sa Déclaration des droits de la femme est non seulement un geste historique remarquable, mais aussi l’invitation à une pensée rigoureuse de l’universel. »

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Par Jean-Paul Damaggio • Histoire • Dimanche 16/08/2009 • 0 commentaires  • Lu 2382 fois • Version imprimable

Samazan honore Renaud Jean


Parmi les congressistes de Tours en 1920, il y avait un homme trois fois marginal, mais qui, ironie de l’histoire, venait d’être élu député dans une élection partielle en Lot-et-Garonne, avec l’étiquette communiste. Trois fois marginal ? Dans ce tout nouveau parti communiste qui, plus que le P.S., se veut le parti de la classe ouvrière, c’est un paysan fils de paysan ; né en 1887 dans le petit village de Samazan, il a pour langue maternelle le gascon jugé inutile pour mener la révolution prolétarienne ; enfin, clause rédhibitoire qui aggrave définitivement cette marginalité, Renaud Jean – tel est son nom – affiche avec fierté ses origines de paysan gascon ! Cet homme peut avantageusement remplacer, chez les jeunes, les icônes classiques de la révolution devenues trop usées, trop surfaites et trop malmenées par l’histoire, une icône qui, de plus, changerait le sens même du mot, pour reconstruire un imaginaire laïque de nos rêves. Voilà pourquoi je m’y arrête un instant.
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Par Jean-Paul Damaggio • Histoire • Dimanche 26/04/2009 • 0 commentaires  • Lu 2047 fois • Version imprimable

Le jeune Staline

Un livre de Simon Sebag Montefiore


Cette biographie commence ne 1878 et s’arrête en 1917, quand commence l’ascension du petit père des peuples.
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Le laboratoire de la Seconde République


La situation française actuelle, grosse de résignations comme de convulsions, vaut d’être revisitée à la lumière d’une brève expérience fondatrice, la Seconde République. Dans sa fraîcheur native, cette expérience condense et révèle une donne que les décennies à venir vont altérer, complexifier et brouiller, sans l’effacer.
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« Intransigeants », « opportunistes », et caméléons


La récente analyse de Denis Collin (24 juillet), « Social-sarkozysme, un nouveau pas est accompli » [1], se termine par une interrogation stimulante sur le ralliement massif au sarkozysme des membres de la garde rapprochée de Mitterand.

S’agit-il d’une nouveauté radicale ou d’un avatar ordinaire des reniements successifs qui ourlent la trame de nos modernes Républiques ? (Reniements hélas voués aux oubliettes de l’Histoire)...

Interrogation donc, qui m’a renvoyé à mon département du Var, parce que la donne nationale s’éclaire aussi par les situations locales, mais surtout parce que si, dans ce département à la conscience communaliste affirmée, le « personnel » politique « de base » fut longtemps pleinement local, députés et sénateurs, au contraire, furent souvent des « pointures » nationales, « parachutées » pour une élection sans risques dans ce département fidèle aux idées de la démocratie avancée (fidèle, mais, comme le dit la chanson, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître). C’est dire que les déviations d’engagements de ces élus, au plan national, étaient d’autant plus ressenties dans la chambre d’échos départementale.

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